Une tribune pour les luttes

Paris : le square Boucicaut, Paris 7e occupé depuis 2 semaines à Sèvre Babylone.

Les expulsions se multiplient en plein milieu de l’été ,
tandis que les hébergement manquent :
Arrêt immédiat des expulsions et mise en place d’un plan d’urgence

Familles et personnes vulnérables à la rue = violence sociale !
Apparu assez de promesses, des actes !

Article mis en ligne le mardi 2 août 2011

COMMUNIQUE

Paris le 1er août 2011

Les expulsions se multiplient en plein milieu de l’été ,
tandis que les hébergement manquent :
Arrêt immédiat des expulsions et mise en place d’un plan d’urgence

L’été 2011 est marqué par une recrudescence des expulsions, sans relogement, mais aussi des expulsions sans hébergement.

Jeudi dernier le 19 rue Caillé, Paris 18e, propriété d’un particulier, insalubre, est évacué à la suite d’un arrêté du préfet de Police de Paris de péril imminent. 20 célibataires et 4 familles y logent depuis parfois 20 ans, souvent des anciens locataires.
Ce matin, l’hôtelier a mis à la porte les célibataire, d’un hôtel situé à Arcueil.
En cas de péril, l’État doit les héberger jusqu’à leur relogement. Ils ont des papiers et travaillent.
Ils rejoignent dans l’après midi le square Boucicaut, Paris 7e occupé depuis 2 semaines à Sèvre Babylone.

Samedi, une armada de policiers conduite par le Préfet de Seine Saint Denis expulse les squatters de la rue des Sorins, et s’acharne sur eux lorsqu’ils se regroupent sur une place à proximité, ou lorsqu’ils manifestent le lendemain pour exiger un relogement.

Une femme avec deux enfants en bas âge, chassée de l’hôpital Kremlin Bicêtre ou elle était accueillie depuis début Juillet échoue aujourd’hui au square Boucicaut. Elle avait été expulsée d’un hôtel d’Ivry fin juin, avec d’autres familles dont elle a perdu la trace.

De nombreuses familles du square Boucicaut sont menacées d’expulsion dans les tout prochains jours, et un premier siège de solidarité est organisé chez une des familles qui attend l’intervention de la police depuis ce matin.

Ce soir, de nombreuses familles seront à la rue, et les locaux du DAL sont désormais trop petits pour héberger tout le monde.

Nous demandons un plan d’urgence, le respect et l’application des lois :

* L’hébergement immédiat, sans condition, décent,et durable de toute personne à la rue, conformément à l’article L345-2 et suites du code de l’action sociale et des familles,

* Le relogement des prioritaires DALO, dans les délais, et un programme de rattrapage sur 6 mois pour les 20 000 prioritaire DALO non relogés en ile de France, laissés pour compte par l’Etat et le Gouvernement, dont les 300 familles du square Boucicaut

* Un grand plan de mise à disposition ou réquisition de logements et bureaux vacants appartenant aux grands propriétaires publics et privés, pour tenir ces objectif à moindre coût et dans des délais rapides.

* L’arrêt immédiat des expulsions sans relogement, la réalisation massive de logements sociaux accessibles, la baise des loyers et des charges, l’abrogation des mesures de marchandisation du logement social...

Agenda :

Nuit de lundi à mardi : Familles à la rue / répression policière ?
mardi 2 août 12h30 : manifestation avec les salariés de l’urgence sociale, départ square Boucicaut
du 21 au 28 août, coupe du monde de foot des sans abris, au champs de mars, les sans toit seront là pour soutenir leurs équipes et faire savoir que la situation se dégrade en France
D’autres manifestations et mobilisations tout au long du mois d’août

Droit au Logement
Droit Au logement Paris et environs – 24 rue de la Banque - 75002 Paris
tél : 01 42 78 22 00 • fax 01 42 78 22 11 •
http://www.droitaulogement.org/



Samedi 30 Juillet : Manifestation

COMMUNIQUE

Paris le 29 juillet 2011
- 11h

“Camp des sans-logis”, square Boucicaut
Ils envoient les CRS contre les familles sans logis du nouveau campement du métro Sèvre Babylone !!

Les familles sans-logis installées cette nuit sur le trottoir de la rue de Sèvre, faute d’un hébergement durable, ont été cernées et chassées par les CRS à 6h ce matin, avec leurs enfants dans le métro, obligées de se lever en plein sommeil, avec les enfants et les nourrissons. 8 familles sont rentrées dans le square avec 5 enfants, et n’ont pas été atteintes par la police, car le square est propriété de la Mairie de Paris.

Chasser les familles sans abris, pour tenter de les faire disparaître, de les rendre « invisibles » est ce la réponse du ministre du Logement B. Apparu et du Gouvernement à la crise du logement et de l’hébergement ?

Nous demandons leur relogement, l’application des lois et un plan d’urgence. Est ce trop demander pour des familles avec enfants et des personnes vulnérables sans logis ?

Les familles sont décidées à trouver un logement pour élever leurs enfants et vivre dignement.

Malgré la répression LA LUTTE CONTINUE !

Rassemblement ce soir à 18h au square Boucicaut

Depuis le 16 juillet, nous campons chaque jour dans le square Boucicaut, car nous sommes à la rue, dans des hébergements précaires, menacés d’expulsion sans relogement, et/ou prioritaires DALO. L’2tat aurait du nous reloger depuis longtemps. Nous travaillons, nous sommes français ou en situation régulière. Il n’y a plus aucune place d’hébergement par le 115 car le Gouvernement a décidé de supprimer 4000 place d’urgence en Ile de France.

L’été commence très mal pour les familles avec enfants, les personnes vulnérables, le plus souvent à bas revenus, et celles qui sont déjà dans la rue et comment à mourir à petit feu.
La crise du logement s’est aggravée, le nombre d’expulsions a augmenté, les loyers, les charges dans le parc privé sont devenus inaccessibles aux ménages modestes.

Nous demandons un plan d’urgence, le respect et l’application des lois :

- L’hébergement inconditionnel décent, adapté et durable de toute personne à la rue (article L 375, du code de l’action sociale et des familles
- Le relogement des prioritaires DALO, dans les délais, et un programme de rattrapage sur 6 mois pour les 20 000 prioritaires DALO non relogés en Île de France, laissés pour compte par l’État et le Gouvernement, dont les 300 familles du square Boucicaut
- Un grand plan de mise à disposition ou de réquisition de logements et bureaux vacants appartenant aux grands propriétaires publics et privés, gâtés par le pouvoir, pour tenir ces objectif à moindre coût et dans des délais rapides.
- L’arrêt des expulsions sans relogement, la réalisation massive de logements sociaux accessibles, la baisse des loyers et des charges, stop à la marchandisation des HLM...

Marche SAMEDI 30 juillet, RV à 14H
Passerelle Léopold Senghor (métro Solférino)
A l’appel d’associations et organisations et du collectif “URGENCE, UN TOIT ”

DAL, le syndicat des mal-logés et des sans-logis, agit depuis 20 ans sur le terrain pour le relogement des mal-logés et des sans toit, pour la réalisation du droit au logement pour tous, la réquisition des logements vides, la baisse des loyers, le respect de la loi DALO, et se mobilise contre les expulsions, la marchandisation des HLM, la spéculation.

DAL a besoin de votre soutien financier (à l’ordre de DAL Paris), et humain.

Contact : dal chez globenet.org , sec chez droitaulogement.org, 01 42 78 22 00 - 24 rue de la Banque – 75002, Paris


COMMUNIQUE DAL

Paris le 28 juillet 2011

Campement installé cette nuit,
pour les familles sans logis du square Boucicaut

Après avoir quitté le square Boucicaut, un campement a été dressé face au 35 rue de Sèvre, dans le 7e arrondissement, sous les fenêtre de l’hôtel Lutécia, à la sortie du métro Sèvre Babylone.

Les 9 familles dont 6 avec enfants, qui n’ont pu trouver un hébergement stable et durable sont installées dans des tentes, ainsi que des familles reconnues prioritaires DALO.

La police a constaté cette installation sur la voie publique, sans réagir.

Droit au logement : http://www.droitaulogement.org/


COMMUNIQUE

Paris le 27 juillet 2011

13e jour d’occupation du square Boucicaut (Sèvre Babylone)
11 familles à la rue.

Jeudi 28 juillet : journée d’actions pour les familles et femmes sans abri

- 11h, point presse au DAL : (24 rue de la Banque, métro Bourse) Testing du SAMU social et des dispositifs d’urgence – Les familles sans logis qui avaient été remises à la rue le 18 juillet, après 2 nuits d’hôtel, appellent le 115 pour obtenir un hébergement stable, durable, et accessible – Présentation des situations de chaque famille à la rue.

- Jeudi 18h, au campement square Boucicaut : bilan du Testing et initiatives à venir – repas solidaire à partir de 19h, organisé par les familles DALO, sans logis ou menacées d’expulsion, qui occupent chaque jour le square.

- Jeudi en soirée : ... éventuellement action de nuit pour les femmes et familles sans abris

Autres initiatives :

Samedi 30 Juillet : Manifestation

contre la suppression de 25 à 30% des place d’hébergement d’urgence , et pour l’application des lois (obligation d’accueil inconditionnel,
Relogement des DALOs prioritaires, application des loi pour la mo
bilisation des logements vides)–
RV 14h sur la passerelle Léopold Senghor, Métro Solférino ou RER Musée d’Orsay

Mardi 2 août, grève des salariés de l’urgence sociale

Le DAL apporte sont soutien aux salariés des SAMU sociaux et des centres d’hébergement qui organisent une journée nationale de grève et d’actions mardi prochain, 2 août.

Contacts : JB Eyraud 06 09 59 19 74
Marie : 06 29 11 57 02

Droit au logement : http://www.droitaulogement.org/

DAL fédération est membre des réseaux :
NOVOX : Réseau international des mouvements de lutte des “sans” http://www.novox.org/
RéSEL : ”Réseau stop aux expulsions de logement” http://www.stopauxexpulsions.org/
ATTTAC : Association altermondialiste contre la spéculation financière


COMMUNIQUE

Paris le 22 juillet 2011

Apparu assez de promesses, des actes !
7e jour au “camp des sans logis ”, square Boucicaut métro
sèvres babylone
Familles et personnes à la rue = violence sociale !

Marche SAMEDI 23 juillet, RV à partir de 14H ,
Passerelle Léopold Senghor (métro Solférino)
A l’appel d’associations et organisations et du collectif
“URGENCE, UN TOIT !”

Une délégation du square Boucicaut est reçue à 11h ce matin
par le ministère du Logement
La démission de Xavier Emmanuelli, conjuguées à la
mobilisation des associations institutionnelles, des salariés du SAMU
social de Paris, des sans logis et mal logés du DAL et du CDSL, ont obligé
Benoist Apparu à monter au créneau.
Il n’a fait aucune annonce nouvelle, et garde le cap, c’est
à dire les mesure d’austérité en matière d’hébergement, et le développement
annoncé depuis 2009 du SOLIBAIL. 5000 solibail étaient annoncés pour 2010,
aujourd’hui, il n’y en a actuellement que 1500, et Apparu a fixé l’objectif
en fin d’année à 4000, soit 20% de moins.

L’été commence mal, mais ce n’est rien au regard de ce que
vivent les familles avec enfants, les personnes vulnérables, le plus souvent
à bas revenus, et celles qui sont déjà dans la rue et ont commencé à mourir
à petit feu !

Les faits sont incontestables :
- Il y a baisse du nombre de place hôtelière, c’est ce que
dit la circulaire du préfet envoyée au SAMU social de Paris, le 26 avril :
il commande de ne plus prendre de nouvelle personne, sauf si deux autres
quittent l’hôtel (comme pour les fonctionnaires) et de n’accorder des nuités
qu’à titre exceptionnel, c’est à dire pour une seule nuit.
- Le 115 est saturé ! c’est ce que dit un SMS envoyé lundi
par la Préfecture de région au DAL, pour expliquer qu’il n’y a pas de place
pour accueillir 4 familles avec enfants et 3 femmes seules à la rue.
- Aujourd’hui, l’urgence sociale n’est plus assurée, et tout
l’été, le nombre de personnes à la rue va augmenter si l’Etat ne met pas en
place des moyens supplémentaires d’hébergement.

La crise du logement s’est aggravée, le nombre d’expulsions
à augmenté, les loyers, les charges dans le parc privé sont devenus
inaccessibles au ménages modestes.
En dehors des HLM saturés de demandeurs, de la loi de
réquisition , du SOLIBAIL et de l’hébergement hôtelier, tous contingentés
par la collectivité publique, quelle solution existe ?
_ Les marchands de sommeil, la rue, les bidonvilles.... Mais
aussi la baisse des loyers et la taxation de la spéculation immobilière et
foncière.

Nous demandons un plan d’urgence et le respect et
l’application des lois :

* L’hébergement inconditionnel décent, adapté et
durable de toute personne à la rue,

* Le relogement des prioritaires DALO, dans les
délais, et un programme de rattrapage sur 6 mois
pour les 20 000 prioritaire
DALO non relogés en ile de France, laissés pour compte par l’Etat et le
Gouvernement, dont les 300 familles du square Boucicaut

* Un grand plan de mise à disposition ou réquisition
de logements et bureaux vacants
appartenant aux grands propriétaires publics
et privés, pour tenir ces objectif à moindre coût et dans des délais
rapides.

* L’arrêt des expulsions sans relogement, la
réalisation massive de logements sociaux accessibles, la baise des loyers et
des charges.


Démission salutaire d’ Emmanuelli

Emmanuelli, bravo !

http://www.droitaulogement.org

COMMUNIQUE


Paris le 20 juillet 2011

Droit au Logement salue la décision courageuse de Xavier Emmanuelli,
qui faute de moyens financiers suffisants pour permettre d’assurer la
mission d’accueillir toute les personnes à la rue, refuse de continuer de
diriger le SAMUsocial de Paris, qu’il a lui même fondé. Cette décision est
digne et cohérente.

Pour quelques dizaines de millions d’euros d’économie, le
Gouvernement a décidé d’abandonner à la violence et la brutalité de la rue,
ou des marchands de sommeil, des milliers de familles, de femmes, de
personnes invalides, de personnes vulnérables, sans considération pour
l’obligation qui lui incombe d’accueillir sans condition préalable toute
familles et personne à la rue.

A l’heure où les expulsions locatives battent leur plein, où la
crise du logement, s’étend, cette décision du Gouvernement qui commence à
rendre ses effets néfastes, est meurtrière : la rue tue en quelques années.
Putôt que d’appliquer les lois, telles que l’obligation d’accueil
des sans toit, le relogement des prioritaires DALO, ou la loi de
réquisition, et de mettre en place les moyens financiers adéquats, le
gouvernement stigmatise et avantage les plus riches.

Depuis samedi, le DAL, avec le soutien notamment des salariés du
SAMU social, a installé un “camp des sans logis et des DALOs” dans le square
Boucicaut, à Sèvre Babylone
(sous le Bon marché).
Environ 150 familles sans logis, à la rue, hébergées précairement
ou en instance d’expulsion campent chaque jour, et se relaient malgré la
pluie. Toujours en attente d’un rendez vous avec Benoist Apparu, les
familles demandent leur relogement conformément aux lois de République.

8 familles totalement à la rue, dont 5 avec enfants (parmi
lesquelles 2 mères isolées), et 3 femmes seules, dorment depuis plusieurs
nuits dans les bureaux du DAL, faute de solution d’hébergement durable
permettant d’aller au travail et dans l’attente d’un relogement. Dans la
journée, elles rejoignent le camp des sans logis installé chaque jour de 11h
à 21h.

Ce soir à 18h, Mrg Gaillot, la Fondation Abbé Pierre, et les
travailleurs sociaux du 115 se joindront au rassemblement quotidien, suivi
d’un repas solidaire.

Les sans logis du Comité des Sans Logis (CDSL) ont rejoint le
campement.

Rassemblement de solidarité chaque soir à 18h, sur place.

Pour :
* le respect de l’obligation d’accueil inconditionnel de toute
personnes à la rue, et les financement nécessaires
* le relogement des prioritaires DALO, dans les délais fixés
par la Loi
* L’application de la loi de réquisition
* L’arrêt des expulsions sans relogement
* La réalisation massive de logements sociaux


Un toit c’est la Loi !


Paris le 18 juillet 2011

“camp des sans logis ” au square Boucicaut , 3e jour - (Sèvre Babylone)

L’occupation du square Boucicaut, à Sèvre Babylone, se poursuit. Une centaine de familles sans logis, ont encore passé la journée de dimanche dans le square, abritées par des bâches, et ont décidé de maintenir l’occupation de jour, lundi.
Ces familles avec enfants, femmes et quelques hommes célibataires, sont sans logis, c’est à dire privées d’un logement stable, hébergées dans des foyers, des hôtels, chez des tiers, à la merci d’une mise à la rue à tout moment. C’est ainsi que parmi les occupantes, 7 familles s’étaient révélées sans abris, et ont été hébergées par le 115 jusqu’à aujourd’hui, dans un hôtel du 93. La question de leur hébergement se pose aujourd’hui.
D’autres sont menacées d’expulsion sans relogement et ont toute les chances de subir le même sort.
_ La plupart sont reconnues prioritaires DALO, et auraient dues être relogées depuis longtemps.

7 familles sans abri avaient été hébergées par le 115 jusqu’à aujourd’hui.

Cette occupation commencée après le rassemblement organisé avec les salariés du 115, sur la passerelle Solférino, interpelle le Gouvernement, dans son refus d’appliquer les lois en faveur des victimes de la crise du logement.
Un rendez vous avec Apparu, est demandé, pour :
- Le respect de l’obligation d’accueil inconditionnel des sans logis, et l’arrêt immédiat des politique de rigueur sur les budgets d’hébergement
- Le relogement des prioritaires DALO, en particulier les plus anciens, que Apparu s’est engagé à reloger à Noël
- L’application de la loi de réquisition et arrêt des expulsions sans relogement
- L’application de la Loi SRU (20% de logements sociaux dans les villes)

Rassemblement de soutien Lundi à 18h .

Un toit c’est un droit !

Droit Au logement Paris et environs – 24 rue de la Banque - 75002 Paris
tél : 01 42 78 22 00 • fax 01 42 78 22 11 • <http://www.droitaulogement.org/>

Droit au logement : http://www.droitaulogement.org/

DAL fédération est membre des réseaux :
NOVOX : Réseau international des mouvements de lutte des “sans” _ http://www.novox.org/
RéSEL : ”Réseau stop aux expulsions de logement” http://www.stopauxexpulsions.org/
ATTTAC : Association altermondialiste contre la spéculation financière

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