Une tribune pour les luttes

Fédération des bouches du Rhône du Mrap 13

Éviction de Benjamin Stora comme commissaire de l’exposition Albert Camus qui se tiendra à Aix-en-Provence en 2013.

+ LDH Toulon : exposition Albert Camus à Aix : qui est le pilote ?

Article mis en ligne le lundi 10 septembre 2012


Fédération des bouches du Rhône du Mrap 13

Éviction de Benjamin Stora comme commissaire de l’exposition Albert Camus qui se tiendra à Aix-en-Provence en 2013.

Marseille le 27 Aout 2012

La fédération des bouches du Rhône du Mrap 13 dénonce le remplacement de l’historien Benjamin Stora, un des meilleur spécialiste de l’Algérie, par l’essaysiste Michel Onfray comme commissaire de l’exposition Albert Camus qui se tiendra à Aix-en-Provence en 2013 à l’occasion du centenaire de la naissance de l’écrivain.
- En effet, la Maire (UMP) d’Aix-en-Provence et présidente de la communauté du pays d’Aix, Maryse Joissains Masini, a demandé à Michel Onfray, auteur de "L’ordre libertaire : la vie philosophique d’Albert Camus", de devenir commissaire d’un nouveau projet d’exposition, ce qu’il a accepté. De ce fait Benjamin Stora, sans même avoir pu défendre son projet a été évincé de cet événement.

Suite à cette éviction de Benjamin Stora, Aurélie Filippetti a annoncé que son ministère ne financerait pas l’exposition "Camus l’homme révolté", qui devrait ouvrir ses portes à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) à partir du 7 novembre 2013, jour anniversaire de la naissance de l’écrivain. La manifestation ne bénéficiera pas non plus du logo du ministère. 

Le Mrap 13 déplore la décision de «  Marseille Provence 2013 » de soutenir ce remplacement, et dénonce le coup de force de la Maire d’Aix sur le contenu d’une Manifestation par l’élimination de Benjamin Stora Commissaire de cet événement depuis son début, c’est à dire depuis 2009.

Dans le même temps, Madame Joissains annonce qu’elle n’acceptera pas les différentes manifestations concernant le 50e anniversaire de l’indépendance algérienne et les interdira à Aix-en-Provence, en invoquant le trouble à l’ordre public.

Rappelons pourtant la déclaration de Mme Joissains dans l’Express du 29 mai 2008 où elle envisageait de dédier une artère de la ville à Jean-Marie Bastien-Thierry « officier partisan de l’Algérie française, organisateur de l’attentat contre De Gaulle le 22 août 1962. Arrêté et condamné à mort par un tribunal militaire il fut exécuté en 1963 ».

L’éviction de l’historien Benjamin Stora n’est pas anodine, elle répond à une idéologie particulièrement nauséabonde, où le dialogue et le respect de l’autre ne sont pas de mise.

Cette mesure inique vise à flatter une partie de l’électorat de Mme Joissains, celle des anciens partisans nostalgiques de l’Algérie française et des anciens de l’OAS ; mouvement qui a piétiné les valeurs de la république et qui 50 ans après, continue à exprimer la Haine de l’autre.

Pour défendre les valeurs de l’égalité des droits de la liberté d’expression et de l’amitié entre les peuples, le Mrap 13 propose à l’Historien Benjamin Stora de participer à une rencontre autour de L’Algérie en analysant l’œuvre de Camus, tel qu’il avait souhaité le faire dans son contexte historique, en mars 2013 à Marseille.

Pour le MRAP 13 La Présidente. Horiya Mekrelouf

MRAP
Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples
Fédération des Bouches du Rhône
34 cours Julien
13006 Marseille
Tel / Fax. : 04 91 42 94 65
mrap13 chez free.fr

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La fédération des bouches du Rhône du Mrap 13 dénonce le remplacement de l’historien Benjamin Stora, un des meilleur spécialiste de l’Algérie, par l’essaysiste Michel Onfray comme commissaire de l’exposition Albert Camus qui se tiendra à Aix-en-Provence en 2013 à l’occasion du centenaire de la naissance de l’écrivain.

En effet, la Maire (UMP) d’Aix-en-Provence et présidente de la communauté du pays d’Aix, Maryse Joissains Masini, a demandé à Michel Onfray, auteur de "L’ordre libertaire : la vie philosophique d’Albert Camus", de devenir commissaire d’un nouveau projet d’exposition, ce qu’il a accepté. De ce fait Benjamin Stora, sans même avoir pu défendre son projet a été évincé de cet événement.

Suite à cette éviction de Benjamin Stora, Aurélie Filippetti a annoncé que son ministère ne financerait pas l’exposition "Camus l’homme révolté", qui devrait ouvrir ses portes à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) à partir du 7 novembre 2013, jour anniversaire de la naissance de l’écrivain. La manifestation ne bénéficiera pas non plus du logo du ministère.

Le Mrap 13 déplore la décision de « Marseille Provence 2013 » de soutenir ce remplacement, et dénonce le coup de force de la Maire d’Aix sur le contenu d’une Manifestation par l’élimination de Benjamin Stora Commissaire de cet événement depuis son début, c’est à dire depuis 2009.

Dans le même temps, Madame Joissains annonce qu’elle n’acceptera pas les différentes manifestations concernant le 50e anniversaire de l’indépendance algérienne et les interdira à Aix-en-Provence, en invoquant le trouble à l’ordre public.

Rappelons pourtant la déclaration de Mme Joissains dans l’Express du 29 mai 2008 où elle envisageait de dédier une artère de la ville à Jean-Marie Bastien-Thierry «  officier partisan de l’Algérie française, organisateur de l’attentat contre De Gaule le 22 août 1962. Arrêté et condamné à mort par un tribunal militaire il fut exécuté en 1963 ».

L’éviction de l’historien Benjamin Stora n’est pas anodine, elle répond à une idéologie particulièrement nauséabonde, où le dialogue et le respect de l’autre ne sont pas de mise.

Cette mesure inique vise à flatter une partie de l’électorat de Mme Joissains, celle des anciens partisans nostalgiques de l’Algérie française et des anciens de l’OAS ; mouvement qui a piétiné les valeurs de la république et qui 50 ans après, continue à exprimer la Haine de l’autre.

Pour défendre les valeurs de l’égalité des droits de la liberté d’expression et de l’amitié entre les peuples, le Mrap 13 propose à l’Historien Benjamin Stora de participer à une rencontre autour de L’Algérie en analysant l’œuvre de Camus, tel qu’il avait souhaité le faire dans son contexte historique, en mars 2013 à Marseille.


http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article5121

Exposition Albert Camus à Aix : qui est le pilote ?

vendredi 7 septembre 2012

Dans son édition du jour, le quotidien algérien El Watan aborde les difficultés rencontrées par le projet d’exposition sur Albert Camus, dans le cadre de Marseille Provence 2013 capitale européenne de la culture (MP 2013). Cet article que nous reprenons ci-dessous apporte des précisions et soulève plusieurs questions.

MP 2013 avait initialement confié à Benjamin Stora l’organisation de cette exposition intitulée “Camus, cet étranger qui nous ressemble”. Mais, en avril 2012, MP 2013 informe Benjamin Stora par téléphone de l’annulation du contrat. Catherine Camus, qui gère l’oeuvre et le fonds de son père, explique alors n’avoir pas reçu dans les délais la liste des documents requis pour l’événement.

Fin juillet, Maryse Joissains Masini, maire (UMP) d’Aix-en-Provence et présidente de la communauté du pays d’Aix, demande à Michel Onfray de devenir commissaire d’un nouveau projet d’exposition “Camus, l’homme révolté” – ce qu’il accepte.

Aujourd’hui, MP 2013 se refuse à toute déclaration avant la tenue de son conseil d’administration prévu le 15 octobre, mais des questions se posent :

Michel Onfray bénéficie-t-il d’un contrat ? avec MP 2013 ? – on peut remarquer que son nom n’apparaît pas sur le site internet MP 2013 – ou bien a-t-il été engagé par la mairie d’Aix comme commissaire de l’exposition ?

L’autorité de tutelle de MP 2013 – le ministère de la culture – a-t-elle été consultée ? Rappelons que Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, a retiré le financement et le logo du ministère pour cette exposition.

— -

Camus. L’expo de la discorde

par Mélanie Matarese, El Watan, le 7 septembre 2012

L’interview de Michel Onfray dans El Watan Week-end, le 10 août dernier [1], a fini d’exacerber la controverse autour de l’exposition Camus annoncée pour la manifestation « Marseille-Provence 2013, capitale de la culture européenne », confiée puis retirée à Benjamin Stora au profit du médiatique philosophe français…

« Le projet d’exposition ‘‘Camus l’homme révolté’’ sera débattu en conseil d’administration avec nos différents partenaires le 15 octobre. D’ici là, nous ne ferons aucun commentaire. » Dans les bureaux de «  Marseille-Provence 2013, capitale de la culture européenne », les consignes sont claires : pas question d’alimenter davantage la polémique de l’été sur ce qu’on pourrait appeler «  l’affaire Stora-Onfray ». Interrogés sur l’éviction de l’historien Benjamin Stora – qu’ils étaient pourtant les premiers à avoir sollicité pour monter une exposition sur l’écrivain le 7 novembre 2013 à l’occasion du centenaire de sa naissance – et sur la nomination du philosophe Michel Onfray comme nouveau commissaire, les organisateurs n’ont pas souhaité s’exprimer.

D’autant que les déclarations de la ministre française de la Culture, fin août, apparaissent comme un nouveau rebondissement. Aurélie Filippetti ayant annoncé que son ministère ne financerait pas l’exposition – qui coûterait plus de 400 000 euros – en précisant : « Benjamin Stora est un de nos meilleurs connaisseurs de l’Algérie. Il aurait pu donner un éclairage passionnant sur les rapports de Camus avec l’Algérie. » Une forme de soutien à l’historien qui ne semble pas du goût de Michel Onfray : «  Il faut donc conclure que la subvention n’était donc pas pour le projet Camus mais pour un commissaire d’exposition. »

Annulée

Stora, encore mécontent de s’être vu retirer un projet sur lequel il travaillait depuis trois ans, préfère dénoncer les faits : «  Fin avril, Marseille-Provence 2013 m’appelle pour me dire que tout est très compliqué, qu’ils ont des problèmes, qu’ils sont pressés et que l’exposition est annulée, rappelle-t-il. Mais fin juin, j’apprends en lisant le Monde que Michel Onfray réfléchit à la proposition qui lui a été faite de devenir commissaire de l’exposition sur Camus ! Ce qui n’était pas possible avec moi est devenu possible trois mois plus tard ? Pire : je m’aperçois que Marseille-Provence 2013, qui m’assurait que tout cela n’était qu’une affaire entre la mairie d’Aix-en-Provence et Michel Onfray, mettra finalement son logo sur l’événement ! » Pour certains artistes marseillais, membres de MP 2013 et militants de gauche qui préfèrent garder l’anonymat, cela ne fait pas de doute : les dessous de ce débarquement sont politiques. Alain Hayot, délégué national du PCF à la culture, a ainsi publié un communiqué pour dénoncer «  un acte de censure », « une chasse aux sorcières poursuivie avec ténacité par la mairie d’Aix-en-Provence, principale partenaire de MP 2013 pour ce projet » [2].

«  Benjamin Stora, après d’autres, est victime des forces occultes qui dans cette ville combattent avec acharnement tous ceux qui ont soutenu le peuple algérien dans son combat pour sa liberté et son indépendance. » Comprendre : la communauté des rapatriés de la ville, pas très portée sur Stora et suffisamment influente pour peser sur les décisions de la mairie. Horiya Mekrelouf, présidente de la fédération des Bouches-du-Rhône du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples accuse ainsi la maire UMP d’Aix (UMP) et présidente de la communauté du pays d’Aix Maryse Joissains-Masini, de vouloir «  flatter une partie de son électorat, celle des anciens partisans nostalgiques de l’Algérie française et des anciens de l’OAS, mouvement qui a piétiné les valeurs de la République et qui 50 ans après, continue à exprimer la haine de l’autre. [3] » Maryse Joissains-Masini n’aurait, par ailleurs, pas intérêt à se fâcher avec Catherine Camus, propriétaire du fonds d’archives Albert Camus, qui reproche à Stora un manque d’assiduité.

Electoralisme

«  Depuis un an, je n’avais plus de nouvelles. Or, nous sommes à une date limite. J’ai besoin de savoir quels documents il leur faut et ce que je pourrais proposer à d’autres », a-t-elle déclaré à l’AFP. Ce que Michel Onfray nous confirme : « C’est Catherine Camus qui a décidé de lui retirer son crédit – après avoir donné son accord dans un premier temps. Elle a ses raisons qu’elle ne souhaite pas donner publiquement – mais après avoir pris toutefois assez de gens à témoin pour qu’on sache qu’elle lui reproche de n’envisager dans cette exposition que la question des rapports entre Camus et l’Algérie. » Des accusations qui font sourire l’historien. « A partir du moment où Marseille-Provence m’a signifié qu’ils étaient pressés, Jean-Baptiste Peretié, avec qui j’ai travaillé sur le scénario, et moi même avons envoyé tous les documents dans les quinze jours qui ont suivi. Je reconnais avoir été très pris par l’année du cinquantenaire de l’indépendance mais nous n’étions vraiment pas en retard ! »

Selon Michel Onfray en tout cas, il ne saurait être question de politique. «  Pourquoi faut-il qu’aujourd’hui la couleur politique de la municipalité devienne problématique ? Sinon parce qu’on me fait personnellement le mauvais procès de prétendre que je serais le candidat, comme il est clairement dit ici ou là, de l’extrême droite, de l’OAS, des petits blancs, du colonialisme, de l’Algérie française ! » Et le philosophe d’avancer que si l’exposition Camus organisée par Stora avait été maintenue, elle l’aurait été à Aix dont «  la couleur de la municipalité n’a pas changé depuis que Catherine Camus lui a retiré sa confiance ! » Faux, répond l’historien qui rappelle qu’au début, «  l’exposition –commandée par MP 2013 et pas par la mairie d’Aix ! – devait se tenir à Marseille. Mais il faut bien comprendre que l’héritage de Camus fait toujours l’objet de disputes [le Centre de documentation Albert Camus se trouve à Aix, ndlr]. La mairie d’Aix s’est imposée au fur et à mesure jusqu’à ce qu’elle obtienne que l’expo soit hébergée chez elle ». Et de conclure : « Onfray ne veut pas reconnaître qu’il y a eu éviction mais il doit s’expliquer avec sa propre conscience. Pas avec moi. »


Chronologie :

2009 – Benjamin Stora signe un contrat avec Marseille-Provence 2013. Il doit écrire un scénario pour une exposition sur Camus qui doit se tenir le 7 novembre 2013 à Marseille.

2010 – Dépôt du scénario, validé par Marseille-Provence 2013, la mairie d’Aix-en-Provence et Catherine Camus.

Avril 2012 – Marseille-Provence 2013 annule l’exposition.

Juillet 2012 – La maire (UMP) d’Aix-en-Provence et présidente de la communauté du pays d’Aix (CPA), Maryse Joissains Masini, demande à Michel Onfray, auteur de L’ordre libertaire : la vie philosophique d’Albert Camus, de devenir commissaire d’un nouveau projet d’exposition qui se tiendra finalement à Aix.

Août 2012 – La ministre française de la Culture, Aurélie Filipetti, annonce qu’elle ne financera pas l’exposition.

Mélanie Matarese

Notes

[1] http://www.elwatan.com/culture/camu....

[2] [Note de LDH-Toulon] – Référence : http://www.mediaterranee.com/304201....

[3] [Note de LDH-Toulon] – Référence : http://www.millebabords.org/spip.ph....


Fédération des bouches du Rhône du Mrap 13

Éviction de Benjamin Stora comme commissaire de l’exposition Albert Camus qui se tiendra à Aix-en-Provence en 2013.

Marseille le 27 Aout 2012

La fédération des bouches du Rhône du Mrap 13 dénonce le remplacement de l’historien Benjamin Stora, un des meilleur spécialiste de l’Algérie, par l’essaysiste Michel Onfray comme commissaire de l’exposition Albert Camus qui se tiendra à Aix-en-Provence en 2013 à l’occasion du centenaire de la naissance de l’écrivain.
- En effet, la Maire (UMP) d’Aix-en-Provence et présidente de la communauté du pays d’Aix, Maryse Joissains Masini, a demandé à Michel Onfray, auteur de "L’ordre libertaire : la vie philosophique d’Albert Camus", de devenir commissaire d’un nouveau projet d’exposition, ce qu’il a accepté. De ce fait Benjamin Stora, sans même avoir pu défendre son projet a été évincé de cet événement.

Suite à cette éviction de Benjamin Stora, Aurélie Filippetti a annoncé que son ministère ne financerait pas l’exposition "Camus l’homme révolté", qui devrait ouvrir ses portes à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) à partir du 7 novembre 2013, jour anniversaire de la naissance de l’écrivain. La manifestation ne bénéficiera pas non plus du logo du ministère. 

Le Mrap 13 déplore la décision de «  Marseille Provence 2013 » de soutenir ce remplacement, et dénonce le coup de force de la Maire d’Aix sur le contenu d’une Manifestation par l’élimination de Benjamin Stora Commissaire de cet événement depuis son début, c’est à dire depuis 2009.

Dans le même temps, Madame Joissains annonce qu’elle n’acceptera pas les différentes manifestations concernant le 50e anniversaire de l’indépendance algérienne et les interdira à Aix-en-Provence, en invoquant le trouble à l’ordre public.

Rappelons pourtant la déclaration de Mme Joissains dans l’Express du 29 mai 2008 où elle envisageait de dédier une artère de la ville à Jean-Marie Bastien-Thierry « officier partisan de l’Algérie française, organisateur de l’attentat contre De Gaulle le 22 août 1962. Arrêté et condamné à mort par un tribunal militaire il fut exécuté en 1963 ».

L’éviction de l’historien Benjamin Stora n’est pas anodine, elle répond à une idéologie particulièrement nauséabonde, où le dialogue et le respect de l’autre ne sont pas de mise.

Cette mesure inique vise à flatter une partie de l’électorat de Mme Joissains, celle des anciens partisans nostalgiques de l’Algérie française et des anciens de l’OAS ; mouvement qui a piétiné les valeurs de la république et qui 50 ans après, continue à exprimer la Haine de l’autre.

Pour défendre les valeurs de l’égalité des droits de la liberté d’expression et de l’amitié entre les peuples, le Mrap 13 propose à l’Historien Benjamin Stora de participer à une rencontre autour de L’Algérie en analysant l’œuvre de Camus, tel qu’il avait souhaité le faire dans son contexte historique, en mars 2013 à Marseille.

Pour le MRAP 13 La Présidente. Horiya Mekrelouf

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