Une tribune pour les luttes

Scandale de l’emprisonnement de prostituées pour crime de séropositivité en Grèce.

L’institut Pasteur en Grèce est-il compromis ?

Article mis en ligne le mercredi 3 juillet 2013

3 juillet 2013

Papadimitriou, vice président de l’Institut Pasteur en Grèce, l’institution française de recherches bien connue dans le monde entier, serait compromis dans un scandale moral et politique.

De fait, Papadimitriou, vice président de l’Institut Pasteur en Grèce, est aussi en charge de la structure de l’état grec, le Keelno, qui s’occupe des maladies infectieuses et du sida en Grèce, en qualité de directeur.

Avec l’aide de docteurs, de soignants et de membres du Keelno qu’il dirige, des usagers de drogue et des prostitués, ont été testés pour le Vih au hasard sur une place sans leur consentement, puis confiés directement à la police à l’issue des tests qui devaient signifier leur statut sérologique.
Traduits en justice, mis en prison, leurs visages et leur identités ont été montrés à la télévision grecque. Ces faits datent d’une année. Mercredi dernier, la justice a libéré pour partie certaines personnes.

1 - En Grèce, les avocats des prostituées arrêtées pour crimes de séropositivité ont informe la presse que Papadimitriou est poursuivi par la justice grecque. Le procureur de la république a dilligenté une action en justice contre trois personnes : a savoir Papadimitriou comme directeur du Keelno ( le service d’etat du ministère de la sante grecque charge des maladies infectieuses ), l’ancien ministre grec de l’intérieur, et la présidente du Keelno.

2 - En France, les autorités de l’Institut Pasteur ... ont contacte les associations de lutte contre le sida qui ont porte leur lutte contre Papadimitriou, suite a la publication de divers textes d’alertes.
2.1 - Emues par le scandale de l’arrestation de prostitues en raison de leur séropositivité, ces autorités francaises ont pris contact avec le ministre actuel de la sante grecque et l’ambassadeur de France en Grece pour avoir des renseignements sur Papadimitriou.
2.2 - Ces autorités francaises ont prétexté qu’avant la publication des alertes, les autorités de l’Institut Pasteur n’avaient pas été informées. Croyez les si vous voulez. 2.3 - Ces mêmes autorités françaises ont confirme que l’Institut pasteur en Grèce avait été questionne. Et que le président de l’institut en Grece, Mr Antonionidis, ainsi que le directeur général avait été emu ... mais que les autorités sanitaires grecques et françaises n’avaient pas le pouvoir, pour l’instant, de démettre Mr Papadimitriou de ses fonctions.
2.4 - Ces mêmes autorités françaises ont enfin prétendu qu’a l’issue de l’action de la justice grecque, elles poseraient des exigences vis a vis des Grecs, et de l’Institut Pasteur en Grèce. En conclusion, les associations de lutte contre le sida ont repondu que le calendrier des associations de lutte contre le sida ne correspondait pas au calendrier des autorités françaises et grecques de l’Institut Pasteur ni au calendrier des autorités administratives et politiques françaises ou grecques. Concernant Papadimtriou, des témoignages étaient réunis probablement pour un procès éventuel contre lui, en mémoire d’une affaire précédente ou déjà il s’était affranchi des limites de la moralité et du caractère d’exemplarité que revendiquent nos gouvernements démocratiques. Papadimitriou avait ; semble-t- il,conditionne l’aide alimentaire aux malades du sida en échange de la divulgation de leurs dossiers médicaux. Pour éviter un scandale politique et moral, une solution avait été trouvée avec des avocats du premier ministre de l’époque qui était Mr Semitis.

Ps - Quant à Mr l’ambassadeur de France en Grèce, par rapport à Papadimitriou, il prétend ne pas avoir été informé par les associations de lutte contre le sida, ni par la presse grecque, française ou internationale ni par les lanceurs d’alertes qui l’avaient contacté ni par les chaînes de télévision grecque, francaise et internationale. Mais enfin vous savez les ambassadeurs, ils sont ... accessoires.

Bernard Escudier
http://www.seronet.info/blogs/bernardescudier


17 mai 2013

Un responsable de l’institut Pasteur en Grèce doit-il être jugé ?

Papadimitriou, vice président de l’Institut Pasteur en Grèce, l’institution francaise de recherches bien connue dans le monde entier, serait compromis dans un scandale moral et politique.
Papadimitriou, vice président de l’Institut Pasteur en Grèce, est aussi en charge de la structure d’état le Keel qui s’occupe du sida en Grèce, en qualité de directeur.

Avec l’aide de docteurs, de soignants et de membres du Keel qu’il dirige, des usagers de drogue et des prostitués hommes et femmes, ont été testés pour le Vih au hasard sur une place sans leur consentement, puis confis directement à la police à l’issue des tests qui devaient signifier leur statut sérologique.

Traduits en justive, mis en prison, leurs visages et leur identités ont été montrés à la télévision grecque. Ces faits datent d’une année. Mercredi dernier, la justice a libéré pour partie certaines personnes.
La question des responsabilités de Papadimitriou dans un scandale moral et politique qui relève de la défense des droits de l’homme et qui éclabousse quelque peu l’Institut Pasteur ne semble pas émouvoir les autorités francaises ?

Il serait peut etre utile de poser des questions sur la conduite de ses responsabilités, dans une période ou les Grecques et les Grecs doivent faire face à une recrudescence du nombre de contamines du Hiv .... Cette politique de repression ne semble pas correspondre à la definition d’une politique de sante publique dans un état de droit.

Bernard Escudier

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