Une tribune pour les luttes

Contre le Placement systématique d’enfants

5 Novembre 2013 devant le parlement européen à Strasbourg, de 13h30 à 17h00

Article mis en ligne le dimanche 27 octobre 2013

http://sosparentsabusesfrance.wordpress.com/2013/10/13/manifestation-strasbourg-parlement-europeen-contre-le-placement-systematique-denfants/

Devant le parlement européen à Strasbourg, de 13h30 à 17h00
Les familles victimes des placements abusifs d’enfants se rassemblerons, afin de sensibiliser les Français sur les abus de la protection de l’enfance. les parents se mobilises avec leur moyens pour dénoncer les abus des services sociaux : l’aide sociale à l’enfance (A.S.E).
5 Novembre Manifestation Strasbourg Parlement Européen : Contre le Placement systématique d’enfants.

Actuellement, en France, des familles non maltraitantes subissent des kidnappings organisés par les conseils généraux et l’aide sociales à l’enfance. Ils faut comprendre que derrière une dénonciation souvent calomnieuse ou des rapports mensongers et exagérés par rapport à la situation réelle, des enfants sont ainsi retirés à leur familles.

Pourtant, des solutions alternatives existent, selon nous. Ces parents subissent une pression constante pour ne pas se plaindre ou même se défendre car leurs droits sont régulièrement bafoués ; leurs autorités n’est pas souvent exercés ; des conseils généraux vont à l’encontre d’une décision judiciaire ; les parents ne sont pas écoutés lors d’un jugement car la parole de l’aide sociale à l’enfance est pris comme parole d’évangiles, etc.

La CNCDH a d’ailleurs remis un avis le 27 juin 2013, et pointe du doigt les nombreux probleme avec la justice et les travailleurs sociaux.

RTF - 68.8 ko
AVIS Avis sur le droit au respect de la vie privée et familiale et les placements d’enfants en France

Lire ici : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000027778871

Avis du 27 juin 2013 de la CNCDH
"1. En France, environ 273 000 mineurs sont pris en charge par les services de protection de l’enfance des conseils généraux et, parmi eux, environ 134 000 sont placés hors de leur milieu familial, en famille d’accueil ou en établissement, à la suite de décisions administratives ou judiciaires (1). Ces chiffres sont en augmentation depuis plusieurs années (2) et le nombre de mineurs placés en France est, en proportion, supérieur à celui de nombreux autres pays européens (3).
(...)

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3 Messages

  • Le 18 juin 2014 à 11:02, par maman xa

    bonjour,

    je suis victime des abus des services sociaux et mes enfants en souffre egalement beaucoup.
    ils ont été placés suite a un incident violent a mon domicile , fait par leur père ce jour la alcoolisé et en crise de folie.
    La gendarmerie ne voulant pas intervenir parce que mon ex compagnon ne m ’avait pas frappé, j’ai du me débrouiller et improviser pour le gérer jusqu’ au lendemain matin tout en insistant aupres des services de police en vain.

    Mon fils de 17 mois et ma fille de 3 mois dormaient profondément a l’etage heureusement, mais je craignais le matin j’ai donc geré la situation comme je pouvais en attendant 8h que la nounou de mon fils arrive et 9h que je puisse joindre l’educatrice de l’aide social a l’enfance.
    J’ai donc reussi a la joindre et je lui ai demandée de venir a mon domicile, car je n’avais pas de voiture et le CMS et a 3km.
    Elle est venu dans la fouler constater les faits et me metttre en securité ma fille et moi, car le papa etait complètement a l’ouest et devenait violent envers moi et le mobilier.
    Arrivé au centre l’éducatrice a fait intervenir la gendarmerie en leur expliquant la situation et ils se sont enfin déplacer pour déloger Monsieur de chez moi, ce qu ils ont du faire 4 fois dans la matinée car a chaque fois que je revenais chez moi il etait revenu aussi donc l’éducatrice ma fille et moi avons fait le trajet plusieurs fois, jusqu’a ce que les gendarme décide de le mettre en hopital psy.
    a la suite de ces événements mes enfants ont été placés en urgence et j’ai perdu pied, j’ai sombrée dans une depression et les services sociaux ont tout fait pour que je m’enfonce et que je signe le maximum de papier durant les jour suivants, sous le choc je n’ai pas eu les bonne réflexions et je n’ai pas faits les bon choix.

    Depuis 3 et demi je me bats pour récupérer la garde de mes enfants placés séparément de plus et ca c’est vraiment pas normal.
    Ensuite je n’ai jamais été reconnu victime a tel point que ma dépression a servi aux services sociaux a étayer tout un tas d’ hypothèse sur ma condition mental et psychique. Je suis devenu le Danger et l’ insécurité viendrait de moi !!??
    De multiples rapports bourrés d’erreurs intentionnel ou non sont aujourd’hui la seul base du placement car aucune preuve n’existe contre moi et je n’ai pas assé vu mes enfants durant ces 3 dernières années pour etre responsable de leur état émotionnel désastreux, et du mauvais développement des comportement de mon fils qui se retrouve a 4 ans sous TERCIAN matin et soir et contre mon accord de plus !

    Actuellement j ’ai refais ma vie et j’attend un autre enfants qui devrait naître en fin août et j’espère que mon audience du mois de juillet sera me rendre justice, j’espere qu un jour un juge se rendra compte des contradiction multiples dans ce dossier et surtout j’espere que ma nouvelle avocate sera me défendre cette fois et mettre en avant toute les preuves a sa dispositions sans avoir peur de se faire remballer par le juge !
    Pour les services sociaux l’enfants a naître n’a aucun rapport avec les premiers ? ha bon ...? brf et soit disant ils ne chercheront pas me le prendre a la naissance ou après !?.
    Dans le doute je me méfie quand même, et surtout j’ aimerai m’en servir contre eux, afin de démontrer au juge absurdité de la situation qui veut que si je ne suis pas capable de m’occuper des premiers aujourd’hui, autonome et agés de 4 et 5 ans bientot , comment puis je l’ être pour un nouveau nez ?

    le pire dans tout ca c’est que les plus grand malheurs arrivés aux enfants se sont produit durant le placement , la maltraitance institutionnel et bien plus importante qu il n’y parrait car les enfants entre eux sont tres mechants, et les familles ou éducateurs pas forcement attentifs, et dans mon cas les coups et la persécution de certains plus grand ont profondément marqué mes enfants et cela aura des conséquences irréversible.

    A vouloir les protéger a tout prix par précaution, ils ont vecu et vive encore l’enfer, l’enfer du manque affectifs, du manque de lien d’appartenance et de reconnaissance .
    Je ne parle pas de la tendresse quasi inexistante ce qui me révolte au vu de leur jeune ages.
    Les enfants devraient rester dans les familles dans les cas de mesure de précaution car franchement c’est plus destructeur que bénéfique .

    Courage a tout ceux et celles qui traverse ce genre d’ épreuves, surtout si comme moi ils n’ont pas les moyens de ce payer un bon avocats spécialisé en droit de la famille.
    Le combat sera très long et injustifié pour la plus part, et de savoir en plus que nos enfants nous le reprocheront forcement a l’adolescences, j’ai envie de dire MERCI AUX SERVICES SOCIAUX

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    • Le 31 mars 2015 à 23:38, par perles

      jeviensdelirevotremessagequiestbouleversantetquimontrebienquelesservicessociauxsontlespiresennemisquipuissentexisterpourleplacementd’enfants.Jesuisdanscettesituationcpourquoijeréagisaussitotfacealadétressequevouspouvezavoirvisavisdelasituation.Moijecherchedespersonnesquisontaussirévoltéquemoifaceadesproposquinesontpasoupeuprouvécommeçaapuetrelecaspourmoi.

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      • Le 15 novembre 2016 à 23:51, par Pillard

        Monsieur le Président de la République
        Monsieur le Ministre de la Justice
        Madame la Ministre de la Famille, de l’Enfance, et des Droits des femmes
        Madame la Ministre de l’Education Nationale

        Le 27 Octobre 2016

        Je tiens à nouveau à vous alerter sur la situation de mon enfant en danger.

        Il y a 3 ans jour pour jour, ma fille de 12 ans a été enlevée par sa mère, membre d’une association à caractère sectère, séquestrée illégalement, soustraite aux obligations de scolarisation, en totale impunité de la brigade de gendarmerie, des services sociaux de la protection de l’enfance, de l’Education Nationale, et de la justice civile et pénale.

        La vie de mon enfant a basculé dans l’enfer ce 27 Octobre 2013.

        • Ma fille a été immédiatement et abusivement placée sous la responsabilité de l’Aide Sociale à l’Enfance du Conseil Départemental de l’Ardèche, puis en MECS, puis en SAPMF de Tournon sur Rhône.
        • Depuis 3 ans, ma fille a été multiplement placée de foyer d’urgence, en lieu de vie et en diverses familles d’accueil et relais et séquestrée illégalement à plusieurs reprises durant des mois par sa mère.
        • Depuis 3 ans, je n’ai pu voir ma fille que 10 heures, en visite médiatisées que l’ASE et la Maison pour Vivre refusent de mettre en place et annulent abusivement.
        • Aujourd’hui âgée de 15 ans, ma fille est totalement déscolarisée depuis 3 ans, et est totalement exclue de tout système éducatif et scolaire. Elle est actuellement inscrite administrativement en MLDS pour rien. Elle n’a aujourd’hui plus aucun avenir de scolarisation, d’étude, d’instruction, pas même une perspective de formation.
        • Dès son enlèvement, ma fille a été instrumentalisée sexuellement sous emprise de la mère et d’un délinquant du quartier sensible du Zodiaque d’Annonay.
        • Elle a été reconnue comme une enfant battue et sous emprise.
        • Ils l’ont embrigadé dans la consommation et le trafic de drogue et le trafic.
        • Elle a été victime de violences psychologiques et physiques qui l’ont conduites à plusieurs reprises à l’hôpital, en mesure d’isolement du milieu maternel.
        • Ma fille a été victime de crimes de viols, à plusieurs reprises durant l’été 2014, dans le lieu de vie de Valvignières où elle a été placée.
        • Depuis six mois, ma fille vit totalement recluse au domicile de la mère, n’ayant plus aucun contact social avec le voisinage.
        • Depuis plus d’un an, ma fille est totalement abandonnée à la rue, livrée à elle même et à des bandes d’adultes, par la mère et le service SAPMF, en toute connaissance de cause et par décision de la juge des enfants.
        • Après avoir enlevée ma fille, sa mère la rejette totalement, et l’abandonne totalement à son sort.
        • Depuis deux ans, sa mère demande le maintien en placement, en l’accusant calomnieusement, déclarant "répugner la garder à son domicile", et être malade.
        • Depuis trois ans, ma fille subit la pression permanente, le chantage et la menace de sa mère, de la brigade de gendarmerie, de l’ASE et de la Maison pour vivre pour la faire taire.
        • La Brigade de gendarmerie, la Maison pour vivre et le Tribunal des Enfants de Privas la menace arbitrairement d’expulsion à l’étranger et de l’enfermer en hôpital psychiatrique.
        • Malgré ses demandes express accordées en justice, les services gardiens, lui interdisent et s’opposent de la laisser voir librement son père et sa famille paternelle, ordonnant la mère d’appeler les gendarmes contre son père.
        • Ma fille cherche à fuir ce calvaire permanent et multiplie les fugues du lieu de vie, des familles d’accueil et de chez sa mère.

        • Ma fille vit un enfer depuis 3 ans.
        • Ses souffrances et ses traumatismes, comme les conséquences à vie, sont totalement reniés par les professionnels.
        • Elle est doublement victime, de l’horreur des faits, comme de l’instrumentalisation judiciaire des services de l’ASE et de la Maison pour Vivre, ainsi que de la justice.
        • Elle totalement aliénée parentalement, devenue un dossier que les responsables cachent et un objet de procédures falsifiées.
        • Son adolescence est détruite. Son avenir est condamné.

        Depuis trois ans, mon enfant est victime de non assistance à personne mineure vulnérable en danger, sous la contrainte psychologique et physique, d’abus d’influence et de pouvoir, de la loi du silence, sans foi, ni loi :
        - L’Education Nationale fait silence, ne signale ni les soustractions aux obligations de scolarisation, ni la déscolarisation totale par la mère et les services sociaux, malgré la loi et le Code de l’Education. L’académie de l’Ardèche, le recteur et les médiateurs refusent toute réponse.
        - La brigade de gendarmerie d’Annonay, étant intervenues à multiples reprises, refuse tous constats, rejette tous les faits, toutes les pièces, mènent des investigations factices, à charge et calomnieuses contre mon enfant et moi même.
        - Le parquet de Privas est dans le même déni, rejettent toutes les plaintes sans instruction, sans ouvrir une enquête, sans entendre mon enfant victime et le plaignant, sans transmettre le moindre avis à la juge des enfants, malgré les multiples délits et les crimes monstrueux dont a été victime ma fille.
        - Le président du Conseil Départemental, responsable de la politique de la protection de l’enfance ardéchoise couvre ses services. Les directeurs de services couvrent les chefs de service. Les chefs de service couvrent les éducateurs référents.
        - Son avocate, nommée par la juge Tribunal de Privas depuis deux ans, n’a jamais consulté le dossier et défendu mon enfant, ni en première instance, ni en appel.
        - L’ASE et la Maison pour Vivre falsifient les faits incontestables et leurs responsabilités par des rapports et des notes de déni et d’accusations calomnieuses au Tribunal des Enfants, comme à la cour d’Appel de Nîmes, sans même s’y présenter.
        - L’hôpital d’Annonay et le CMS se refusent de me donner la moindre information.
        - Les signalements ont été effectués au SNATED, qui l’a transféré. Mais le CRIP du Conseil Départemental ne fait rien.
        - MIVILUDE a été alertée, mais n’a aucun moyen d’intervention.
        - le Défenseur des Droits, alerté à plusieurs reprises, ne fait aucune investigation sérieuse et se décharge immédiatement de toute intervention.
        - Depuis deux ans, la mère rejette ma fille en s’avouant incapable de gérer, en réclamant le maintien en placement. L’ASE a demandé de se décharger du dossier de ses responsabilités en Novembre 2015. La Maison pour Vivre à qui est confié le dossier, demande de s’en décharger en Mai 2016, en menaçant mon enfant d’enfermement psychiatrique.
        - Contre toute attente, et en toute connaissance de cause des faits et de la situation des dangers incontestables et reconnus, le Tribunal des Enfants a décidé en Novembre 2015 de délaisser ma fille à son sort, à la violence de sa mère, totalement abandonnée et livrée à la rue, à la délinquance.
        - Tous les rapports de l’ASE et de la Maison pour Vivre, comme toutes les ordonnances cachent et dénient les faits incontestables et la réalité de la situation de danger de mon enfant pour protéger le système.
        - Malgré les mesures d’isolement, les fugues pour fuir cet enfer, la souffrance et les dangers extrêmes de ma fille, toutes les autorités de la protection de l’enfance refusent de me donner la moindre information. L’autorité et l’exercice de mon autorité parentale sont radicalement déniés. Elle a même été supprimée abusivement à la demande des éducateurs par la juge des enfants, sans motif.
        - Les droits de visite ordonnés par ordonnance judiciaire sont totalement bafoués par les services sociaux, en toute impunité. Malgré les demandes de ma fille de voir librement son père, sa grand-mère et toute sa famille paternelle avec qui elle vivait quotidiennement.
        - On ne compte plus les violations de la loi et les vis de procédures du Tribunal des Enfants et de la cour d’Appel de Nîmes, aux seules directives des services gardiens : déni du code de procédure civil, des délits et des crimes, non convocation et présentation de l’ASE, de la Maison pour Vivre et de l’avocate de ma fille en appel, déni et rejet systhémqtique des faits incontestables et de toutes les pièces produites en preuve, refus du débat contradictoire, …).
        - Comme mon enfant, je suis moi même, calomnié depuis trois ans, par la mère, le service ASE et la Maison pour Vivre. J’ai reçu des menaces par l’avocate même de mon enfant.

        Toutes les autorités se dédouanent de leurs responsabilités, se refusent d’intervenir, préférant sacrifier mon enfant pour enterrer les dossiers par l’accusation calomnieuse et l’aliénation parentale.
        Aucune loi n’a été respectée pour protéger mon enfant mineur en danger. Aucune autorité ne veut extraire ma fille de cette situation. Toutes mes démarches et mes plaintes ont été rejetées. Aucune institution et aucun responsable de service n’a accepté de me recevoir.
        La loi du silence est la règle chez tous les acteurs de la protection de l’enfance ardéchoise, qui se protègent de leurs graves fautes professionnelles.

        Je me dois de vous signaler la communication aux médias de ce scandale de la protection de l’enfance ardéchoise.

        Je vous en alerte à nouveau et sollicite de votre part votre intervention, dans l’intérêt supérieur et des droits de mon enfant mineure en danger.

        Recevez, Monsieur le Président de la République, Mesdames et Messieurs les ministres, l’expression de mes respectueuses salutations.

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