Une tribune pour les luttes

Communiqué du 22/03 des occupants du Carreau du Temple à Paris
+ Communiqué du 23 mars de la CGT Spectacle.

Manifestations des travailleurs du spectacle et précaires en lutte le 20 et 21 mars 2014
De nombreuses occupations du MEDEF et de lieux culturels
A Marseille, occupation du MUCEM.

Des négociations déloyales dans lesquelles seule la mobilisation a été exemplaire. La lutte continue

Article mis en ligne le dimanche 23 mars 2014

Dimanche 23 mars

Ripost now !
L’occupation du Carreau du Temple continue !

au 3 rue Dupetit-Thouars, Paris 3e, Métro République ou Temple
Assemblé générale, dedans et dehors, à 18h

Nos revendications sont toujours à l’ordre du jour, et se discute dedans et dehors. La mairie de Paris reste muette, et signe la responsabilité de la poursuite de cette action.
nous appelons à une AG à 18h.
Soyez nombreux.
Ce que nous défendons pour tous
Ripost Now
Les occupants du carreau

http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=6884


Paris centre, temple de la colère pour les intermittents et précaires

Texte et photos de Nicolas Dutent

http://www.humanite.fr/social-eco/paris-centre-temple-de-la-colere-pour-les-precaire-561539



Communiqué de la Cgt Spectacle

Des négociations déloyales dans laquelle seule la mobilisation a été exemplaire

Vendredi 21 mars à minuit passé le patronat amené par un MEDEF divisé a posé sur la table des négociations un texte de nouvelle convention régissant les droits à l’assurance chômage des demandeurs d’emploi, travailleurs précaires, intérimaires et intermittents du spectacle.

Alors que plus d’un chômeur sur deux n’est pas indemnisé, le texte comporte un amalgame de droits rechargeables a minima et de reculs aboutissant à une baisse des droits et des économies reposant entièrement sur les demandeurs d’emploi eux même.

Les seuls employeurs mis (lourdement et indistinctement) à contribution sont ceux du spectacle !

Sur les salariés intermittents du spectacle pèsent plusieurs mesures :
- l’augmentation de la cotisation va faire perdre presque 1% de salaire net
le plafond mensuel même s’il est élevé
- un différé qui retarde le début de l’indemnisation de plusieurs jours à plusieurs semaines.

L’ensemble de cette séance est un déni de démocratie : de 13h à minuit 15 le MEDEF a négocié avec les futurs signataires sans consulter la CGT , nous les avons vus 1/4h avant la fin pour nous remettre le texte que la CFDT , la CFTC et Fo signeront.

Si les annexes 8 et 10 sont maintenues , grâce à la lutte, les attaques sont dures pour les demandeurs d’emploi, les intérimaires, et les intermittents du spectacle : le patronat économise semble-t-il 400 millions € sur le dos des allocataires. Chiffres imprécis car le directeur de l’UNEDIC a participé de l’enfumage en ne donnant pas les chiffres à toutes les délégations.

Nous continuons de réclamer une vraie négociation sur la base de nos propositions,
Nous dénonçons la déloyauté de ce simulacre de démocratie et la baisse des droits.

Pour toutes ces raisons, nous appelons à continuer la lutte unitairement à Paris comme en régions pour exiger que le gouvernement refuse d’agréer un tel texte.

La lutte continue !


mis en ligne le 22 mars 2014

Cette négociation n’en est pas une.

Nous exigeons immédiatement une réforme de l’ensemble du fonctionnement de l’Unédic. Le patronat autour du MEDEF est sur-représenté à l’Unédic. Les propositions pour des nouveaux droits ne sont jamais étudiées, seules les propositions du MEDEF, destructrices, allant toujours contre les droits des salariés et des chômeurs, sont sur la table.

Certains syndicats de salariés acceptent encore une fois de signer le programme du MEDEF et signent des textes contre l’intérêt de ceux qu’ils représentent en posant des droits rechargeables vidés de leur substance ou pour de sombres calculs politiciens…
Ces syndicats dans leurs formes confédérales ne peuvent représenter la totalité des secteurs concernés, encore moins les 5 millions de chômeurs dont la moitié ne sont pas indemnisés à ce jour.

Nous exigeons des « debouts » nationales sur la précarité, qui concerne aujourd’hui 9 millions de pauvres.
Nous ne pouvons laisser le MEDEF gouverner ce pays.

Dans l’immédiat, nous demandons le non-agrément de cet accord Unédic par le gouvernement.
C’est tout.

Nous invitons tous chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires, avec ou sans papier, à rejoindre la lutte.

Communiqué du dehors de l’occupation du Carreau du Temple.


Nous, chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires, avec ou sans papier, nous demandons au gouvernement de ne pas agréer l’accord.

Le Medef où a eu lieu les négociations n’est pas neutre.
Nous demandons de refaire les négociations dans un lieu neutre où chacun des partenaires a le droit d’être écouté.

Nous jugeons que cette nouvelle convention réduit les droits des chômeurs tant du régime général que des annexes 4, 8 et 10.

Nous souhaitons aussi disposer d’un lieu pérenne dans le centre de Paris, un lieu fixe, dès ce jour.

Dans ce lieu doit pouvoir émerger un véritable débat démocratique et une écoute des propositions des citoyens, salariés et chômeurs de tous les régimes.

Nous n’acceptons pas le texte de l’unedic ratifié la nuit dernière à notre sens de manière non démocratique.

Nous demandons aux élus et candidats à la mairie de Paris de nous soutenir.

Les occupants du Carreau du Temple


Les conditions de négociation et l’accord conclu cette nuit au MEDEF sont scandaleux.
Nous, chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires, avec ou sans papiers, appelons à une assemblée générale ce samedi 22 mars à 10h au Carreau du Temple occupé, 3 rue Dupetit-Thouars, Paris 3e, M° République ou Temple.
Il serait inacceptable que le gouvernement donne son agrément à un tel accord.

Les Précaires restent sur le Carreau

Ces "négociations" Unedic sont un déni de démocratie

Le gouvernement ne doit pas agréer une telle mascarade

Nous continuons d’occuper le Carreau du Temple.

Les "négociations" se sont terminées à 1h du matin sur un accord inacceptable.

Les conditions mêmes de ces "négociations" sont scandaleuses. Les "partenaires sociaux" ne nous représentent pas (les chômeurs ne sont pas représentés et il n’y a jamais eu 50% de patrons en France).

Le Medef y est tout puissant : les négociations se déroulent en son siège parisien et les seules propositions discutées sont les siennes. En fait de négociations, ce ne sont qu’interruptions interminables de séance leur permettant des conciliabules de couloirs et des arrangements bilatéraux hors de la salle de négociations, acceptés par tous les syndicats, à l’exception de la CGT, restée, elle, à la table des négociations. Vendredi les négociations communes n’auront duré au final qu’un quart d’heure.

L’accord impose encore une régression des droits de tous les salariés qui cotisent, les chômeurs, les précaires. Quant aux intérimaires ils sont tout simplement sacrifiés.

En effet, sous prétexte de "droits rechargeables", l’annexe 4 est vidée de sa substance ; 60% des interimaires voient leurs indemnisations baisser jusqu’à 300€ par mois.

La mise en place de ces fameux "droits rechargeables" correspond à un racket des chômeurs puisque le patronat n’accepte aucune augmentation de ses propres cotisations.

En revanche, les employeurs du spectacle verront, eux, leurs cotisations augmenter,.. ce n’est pas étonnant, ils ne sont que très peu représentés par les syndicats patronaux prétendument "représentatifs" ! La mobilisation a permis que les annexes 8 et 10 des intermittents ne soient pas supprimées. Il sera certainement prétendu que les intermittents sont épargnés, donc privilégiés. Ce ne sera que pour mieux détruire leurs droits ultérieurement.

Les propositions du comité de suivi sur l’intermittence à l’Assemblée Nationale n’ont jamais été étudiées. Pourtant celles-ci sont plus justes et moins coûteuses. Mais le cynisme du patronat est sans limite : ils savent ce qu’ils font en refusant d’étudier nos propositions, parce qu’elles sont vertueuses et pourraient s’adapter à tous les travailleurs à emplois discontinus.

Maintenant nous exigeons que notre gouvernement rejette un tel accord et établisse de nouvelles conditions de négociations justes, équitables et représentatives.

Nous sommes déterminés. Nous avons besoin d’un lieu pérenne pour organiser cette lutte légitime.

Nous appelons tous les chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires, avec ou sans papiers, dans toutes les communes, à occuper des lieux publics et à organiser avec nous la riposte.

Carreau du Temple, 3 rue Dupetit-Thouars, Paris 3e, M° République ou Temple.

CIP-idf
http://www.cip-idf.org/



Mis en ligne le vendredi 21 mars 2014


Marseille
Ce matin une cinquantaine de personnes a tenté d’investir la la Direction de l’emploi, des forces de police en grand nombre les en ont empêché, à suivre...

Occupation du Carreau du temple à Paris

Les occupants de l’opéra Garnier, rejoints en assemblée générale ce matin, ont décidé de s’installer au Carreau du temple,
4 Rue Eugène Spuller, Paris 3e, M°République ou Temple.

La police a essayé d’empécher l’occupation, allant jusqu’à pénétrer dans les locaux sans réquisition de la Ville de Paris, propriétaire des lieux. Nous avons contacté la Ville de Paris afin que ce lieu soit mis à disposition des lieux afin que la riposte puisse continuer à s’organiser. Nous refusons par avance toute décision issue de leurs " négociations " antisociales .

Pas un jour chômé sans une allocation au moins égale au SMIC jour.!

Nous appelons à rejoindre l’occupation en cours, une ag devrait avoir lieu pour prendre connaisssance des orientations des partenaires sociaux. Rien n’assure encore qu’ils concluent aujourd’hui...

Chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires, avec ou sans papiers, solidarité !

Presse.nationale chez cip-idf.org
https://listes.domainepublic.net/listinfo/presse.nationale


Intermittents du spectacle : l’Opéra Garnier occupé
avec vidéo

Le Monde.fr avec AFP | 21.03.2014 à 10h53

Une centaine d’intermittents du spectacle et d’intérimaires occupent depuis jeudi après-midi l’Opéra Garnier, à Paris, où une assemblée générale devrait avoir lieu ce vendredi 21 mars à 11 heures. Celle-ci devra permettre de « décider des suites de l’action à mener », selon une militante de la CGT Manpower s’exprimant au nom des intérimaires dont le régime, comme celui des intermittents, est discuté dans le cadre de la négociation sur l’assurance-chômage.

« Les personnes qui veulent y participer seront autorisées par la direction de l’Opéra à venir  », a-t-elle ajouté. Le directeur général adjoint de l’Opéra de Paris, Christophe Tardieu, a confirmé que les intermittents et intérimaires avaient été autorisés à « passer la nuit au palais Garnier et à organiser leur assemblée générale à la condition qu’ils quittent tous les lieux à l’issue de cette assemblée générale ».

http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/03/21/intermittents-du-spectacle-l-opera-garnier-occupe_4387212_3246.html


Mis en ligne le 20 mars 2014 au fil de la journée.

Opéra Garnier occupé à Paris,
17h 30 - Il y a plus d’une centaine de personnes à l’intérieur, une partie des milliers de manifestants partis de la place de l’Odéon qui s’était installés en fin d’après-midi devant le siège parisien du Medef sont en train de les rejoindre alors que l’Opéra commence à être cerné par la police...
20h l’occupation se poursuit. Evacués par la police ou pas, assemblée générale demain vendredi à10H30 soit à l’Opéra, soit à la bourse du travail

MUCEM occupé à Marseille
A Marseille, le rendez-vous pour manifester était à 14 h aux Mobiles (en haut de la Canebière).
Dans l’après-midi, environ 600 intermittents selon les organisateurs ont occupé occupent le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MuCEM) à l’issue de leur manifestation.

PNG - 739 ko
Accueil de la manifestation !!

CGPME occupée à Lyon

MEDEF occupé à Dijon , Avignon , Toulouse , Chalon

Chambre de Commerce et d’Industrie occupée à Niort

Des manifestations nombreuses et colorées dans toute la France !

Des détails devraient suivre sur ces actions en les mobilisations du jour, ici :
http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=6862

CIP-idf
http://www.cip-idf.org/


Négociation Assurance Chômage en cours : de nouvelles attaques qui nous affaiblissent tous.

Les chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires, avec ou sans papiers occupent l’Opéra Garnier parce que nous avons des propositions et voulons être entendus.

Aujourd’hui, des actions ont eu lieu partout en France :
Medef occupé à Dijon, Toulouse, Chalon, Avignon, Nantes, CGPME occupée à Lyon, MUSSEM occupé à Marseille, des agences d’interim adeco et manpower sur Metz, Orléans et Paris, des Pôle Emploi occupés... et à Rodez faute d’avoir pu occuper le Medef ils ont pris la CFDT !
Un peu partout, nous cherchons à nous faire entendre et écouter alors que se déroulent ces pseudo négociations qui veulent décider de nos vies sans nous, sans aborder les vraies questions politiques et sociales qui se jouent autour de l’assurance chômage.

Leurs «  négociations » reprennent demain. Mais le Medef campe sur ses positions : ne pas "dégrader les marges des entreprises", faire des économies sur le dos des salariés, en rognant nos droits à l’assurance chômage. Même le joli terme mis en avant de "droits rechargeables" masque des réductions globales d’indemnités, et encore une fois ce sont les plus précaires qui vont trinquer : intérimaires, travailleurs à l’emploi discontinu, intermittents...

La CFDT est prête à négocier sur la base de ce texte.

Nous pas.
Ces négociations ne nous représentent pas, nos propositions doivent être étudiées !
Une refonte de l’Unedic est nécessaire, nous voulons de nouveaux droits pour toutes et tous !

Chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires, avec ou sans papiers... nous ne sommes pas des variables d’ajustement !

Nous croirons à leur crise quand les riches se suicideront en masse.

Pour les droits de toutes et tous,
Parce que nous ne laisserons pas le Medef et la CFDT décider pour nous,
La lutte continue !

Et la lutte va continuer
Parce que nous ne laisserons pas le gouvernement agréer une convention qui corresponde encore à une baisse des droits sociaux.

Ce que nous faisons, nous le faisons pour tous.

Actuellement, moins d’1 chômeur sur 2 est indemnisé.
Avec le programme du Medef, demain ce sera 1 sur 3 ? après demain 1 sur 4 ?
de qui se moque t’on ? Que ce scandale cesse.
Nous devons tous nous unir pour empêcher une disparition pure et simple de l’assurance chômage.

Les occupants de l’Opéra Garnier
Paris, le 20 mars 2014

RDV demain, vendredi à 10h30 :
Assemblée générale à l’Opera occupé ! Soyons nombreux !

Contact presse (cip-idf) : 06 8227 6433

CIP-idf
http://www.cip-idf.org/


CGT

Marseille. 500 intermittents occupent le MuCEM

Les intermittents du spectacle étaient de nouveau mobilisés jeudi à Paris et en province, entre manifestations et occupations, pour maintenir la pression sur le patronat à l’heure d’ultimes négociations sur l’assurance-chômage qui décidera de l’avenir de leur régime.

Char de marionnettes géantes, orchestre de jazz, percussions brésiliennes et comédiens sur des échasses... A Paris, sous un soleil printanier, un cortège coloré de plusieurs milliers de personnes, parti de la place de l’Odéon et rejoint par des associations de chômeurs et une délégation d’intérimaires, s’est installé en fin d’après-midi devant le siège parisien du Medef, non loin du Champ de Mars, a constaté l’AFP.

Plus d’une centaine d’intermittents ont par ailleurs investi l’Opéra Garnier dans l’après-midi, déployant une banderole sur son grand balcon. Selon Loïc Cantrot, de la CGT-Spectacle, contacté vers 23H00, ils ont décidé d’y passer la nuit avant la reprise des négociations vendredi matin.

Selon la CGT, la mobilisation était plus forte ce jeudi que lors de la manifestation du 27 février, qui avait rassemblé 7.000 intermittents à Paris d’après le comptage du syndicat.

"Ce métier ne peut pas se faire sans les intermittents. Cela nous permet de faire des films de qualité, avec des techniciens de qualité", a déclaré à l’AFP Patrice Martineau, un des réalisateurs de la série "Un village français", une série phare de France 3, dont le tournage mobilise 80 intermittents.

Les partenaires sociaux doivent fixer les droits de l’ensemble des chômeurs et le montant des cotisations des salariés et des employeurs pour les années à venir. Ils doivent jongler avec un taux de chômage proche de son record historique (2,24 millions de personnes indemnisées) et un déficit global du régime qui pourrait atteindre plus de 4 milliards d’euros à la fin de l’année.

Dans cet ensemble, les intermittents du spectacle représentent environ 112.000 personnes indemnisées et le surcoût de leur régime d’indemnisation, plus favorable, est estimé entre 300 et 350 millions d’euros.

- Le Mucem occupé -
Le mois dernier, le Medef est entré dans la négociation avec une proposition choc : la suppression du régime spécifique des intermittents du spectacle et leur réintégration dans le régime général.

Depuis, "le Medef a pris en compte notre mobilisation et ne propose plus de supprimer le régime des intermittents. Mais tout ce qu’il propose, c’est de réduire les allocations et refuse une remise à plat complète du régime", déplore Eric Aubin, chef de file de la CGT dans la négociation sur l’assurance-chômage.

De source syndicale, le patronat propose également l’augmentation des cotisations salariés-employeurs et l’ouverture de négociations avec l’Etat d’ici la fin de l’année.

"Nous n’accepterons aucune modification s’il n’y a pas de remise à plat complète et si des discussions ne s’ouvrent pas sur la base de nos propositions", a insisté Eric Aubin.

Les négociations doivent se poursuivre jusqu’à vendredi midi.

Les intermittents se sont également mobilisés dans plusieurs villes de France. A Marseille, environ 600 intermittents selon les organisateurs, 450 selon la police, ont envahi le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Mucem) à l’issue de leur manifestation au départ de la Canebière.

"Tant que les propositions que nous faisons ne sont pas prises en compte, nous ne quitterons pas les lieux", a déclaré à l’AFP Catherine Lecoq, syndicaliste CGT.

A Lyon, quelque 250 manifestants s’étaient rassemblés sur la place Bellecour en début d’après-midi, selon la préfecture. Une partie d’entre eux a ensuite investi les locaux de la CGPME.

A Toulouse, une trentaine d’intermittents ont occupé jeudi matin les locaux du MEDEF devant lesquels ont ensuite manifesté quelque 400 personnes en milieu d’après-midi.

A Reims, une centaine d’artistes et techniciens ont également défilé jeudi en scandant "Intermittents : culture pour tous". Les manifestants avaient prévu un pique-nique et des prises de paroles devant les locaux du Medef.

A Besançon, environ 120 personnes se sont rassemblées place Révolution avant de défiler jusqu’au siège du Medef.


http://www.fnsac-cgt.com/

ASSURANCE CHÔMAGE : FORTES MOBILISATIONS A PARIS ET EN REGIONS CONTRE LES PRETENTIONS DU PATRONAT !

Face aux scandaleuses propositions du patronat remises ce jour à l’ouverture des négociations sur l’assurance chômage (cf. Téléchargez ci-dessous l’article 6 sur les annexes 8 et 10), de nombreuses et puissantes initiatives d’actions ont eu lieu dans tout le pays.

La manifestation à Paris a regroupé plus de 8000 personnes. Et l’Opéra Garnier était occupé par plusieurs centaines de professionnels en milieu d’après-midi. Les sièges des Medef locaux ont été occupés dans plusieurs villes comme à Chalon-sur-Saône, Toulouse, Dijon, Macon ou encore Avignon … A Marseille la manifestation a rassemblé 600 personnes avant l’occupation du MuCEM. A Lyon, le siège de la Cgpme a été investi par plus de 250 personnes. A Niort, c’est la Chambre de Commerce et d’Industrie qui était aussi occupée et Pôle Emploi à Nantes.

D’autres mobilisations en régions ont rassemblé plusieurs centaines de professionnels, parmi lesquelles : Reims (100), Montpellier (500), Limoges (100), Rennes (300), Pau (200), Nice (plus de 200), sans compter Rodez, Lille, Clermont-Ferrand, Besançon ou encore Strasbourg.

Plusieurs films étaient en grève parmi lesquels « un village français  », « Falco » ou « Profilage ».

A 19h45, les discussions sur l’assurance chômage se poursuivent au siège du Medef.

L’HEURE N’EST PAS À LA RELÂCHE, IL FAUT MAINTENIR LA PRESSION.

Rappel : à Paris, une assemblée générale aura lieu le vendredi 21 mars à 10H30 salle Ambroise Croizat - Bourse du Travail de Paris - 3 rue du château d’eau - M° République

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