Une tribune pour les luttes

Les 27, 28 et 29 juin 2014

Nailed and patched #4

Festival DIY

Article mis en ligne le jeudi 26 juin 2014

- Vendredi 27 à 14h à Mazagran (7 rue Mazagran)
- Samedi 28 à 14h au même endroit
- Dimanche 29 à 15h à la plaine

programme complet : http://myreader.toile-libre.org/uploads/My_53ac3fc498742.pdf

Nous vivons dans un monde qui tourne autour de l’argent.

L’individu n’est plus considéré que comme une machine à consommer.

Nailed and Patched est un festival sur 3 jours composé d’ateliers, concerts, discussions, échanges, partage de connaissances, de savoir-faires…

Toujours debout après 4 éditions ! Non subventionné, indépendant et
autonome.
C’est peut-être le moment de réfléchir sur nos manières de
consommer, de vivre ensemble.

Le festival Nailed and Patched fonctionne sur le prix libre et la
gratuité. Ils permettent de faire tomber les barrières et de faciliter
l’accès aux lieux, aux choses, aux rencontres. L’entrée des concerts, les
boissons et la bouffe sont prix libre parce qu’on ne peut pas les faire
gratis, pour le reste par contre, on fait le choix de la gratuité. La
circulation des connaissances et des savoir-faires n’a pas de prix.
A toi de voir combien tu penses pouvoir mettre, en fonction de ce que tu veux,
ce que tu peux. Bref, le prix libre c’est un mélange de réflexion et de responsabilité.
Cela peut être le moment de tenter de dépasser les pressions, de questionner nos rapports. Certain-e-s ont plus de facilites que d’autres à s’exprimer, à occuper l’espace.
Souvent, il est plus facile d’exister quand on est homme, de classe moyenne, blanc, hétéro, valide et sûr de soi. Pour celleux qui ne se trouvent pas dans ces normes, il est plus facile d’exister quand on se sent entouré.e de gens qui nous sont proches. Ceci est une demande de prendre soin les un.e.s des autres.
Nous voulons donc passer ces journées et ces soirées ensemble à manger, jouer, apprendre, festoyer, mais ni l’excitation de la fête, ni la drogue, ni l’alcool ne sont des excuses pour justifier des agressions, des remarques de merde ou pour faire n’importe quoi. Tout le monde a le choix mais pour ne pas se sentir contraint.e de consommer ou de subir les attitudes de celleux qui consomment, rappelons-nous qu’on peut aussi s’amuser et s’en mettre plein les yeux sans s’en mettre plein le foie ou les narines.
Pour cela, et parce que l’exploitation nous fait vomir, les dealers.euses et gens qui viennent se recréer un petit marché capitaliste ne sont pas les bienvenu.e.s dans nos espaces.

Impliquons-nous dans les activités, construisons-en d’autres, mais aussi
et surtout gardons en tête qu’il n’y a pas de groupes spécialistes
(cuisine, nettoyage, ateliers...).
Le festival prend sens dans son élaboration collective !

do it ourself
do it together

on le fait ensemble
on le fait nous-mềme
ensemble et par soi-même


lo hacemos jutxs
hagamoslo nosotrxs mismxs


facciamolo noi stressx facciamolo insieme

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