Une tribune pour les luttes

Notre-Dame-des-Landes

Appel de la zad face aux menaces d’expulsion

Article mis en ligne le jeudi 22 septembre 2016

Ce texte s’adresse à tout.e.s celles et ceux qui voudraient participer à
la résistance sur le terrain ou de plus loin. Son objet est d’informer
sur ce qui nous semble aujourd’hui crucial pour les mettre en échec,
ainsi que sur l’état d’esprit dans lequel nous nous préparons. Nous vous
invitons à le diffuser largement.

## Risques sérieux d’attaque dans les semaines qui viennent

Depuis plusieurs jours des rumeurs d’expulsion plus ou moins imminente
bruissent sur la ZAD. Nous savons que les hôtels de la région ont été
réservés, plusieurs articles de presse avancent que les "forces de
l’ordre" se sont vues interdire de poser des vacances de fin septembre à
fin octobre. On parle de matériel militaire prếté à la gendarmerie.
Mercredi 14 septembre, le préfet de Loire-Atlantique a signé deux
arrêtés portant sur la destruction du campagnol amphibie, rendant
possible à leur sens le début des travaux. Plusieurs sources confirmant
des plans d’intervention possible à partir du 27 septembre, sans que
cela signifie qu’ils viendront dès cette date là. Sommet d’hypocrisie,
cette date est celle où la ville de Nantes accueille plusieurs milliers
de participant.e.s, venu.e.s du monde entier, dans la suite de la COP 21
pour faire croire à ses préoccupations quant au dérèglement climatique.

## Appel à la vigilance

Il serait sans doute absurde de leur part d’intervenir en plein sommet
Climate Chance et avant la grande manifestation du 8 octobre sur la zad,
mais nous sommes à l’écoute des diverses infos qui apparaîtraient dans
un sens ou dans un autre et sommes prêt.e.s à parer à toute éventualité.
Nous appelons en tout cas à une extrême vigilance dans les semaines à
venir, et surtout à mettre dès à présent la pression sur le gouvernement
pour qu’il renonce à ce projet d’expulsion. Nous vous invitons aussi à
vous tenir prêt.e.s à rejoindre la ZAD pour participer à sa défense,
dans la diversité de nos pratiques, ou si vous êtes loin, à mener des
actions décentralisées contre Vinci, les acteurs du projet et les lieux
de pouvoir.

## On veut des fuites sans prendre la fuite

Pour prévenir toute attaque surprise, on sait que l’on peut compter sur
la multiplicité des soutiens et sources d’infos un peu partout, jusque
dans leurs bureaux et leurs cercles familiaux. Nous vous invitons à nous
alerter de fuites sur les entreprises privées qui pourraient être
impliquées (défrichage, gardiennage, etc.), d’infos sur les hôtels qui
accueilleraient les gendarmes, de circulaires, notes internes et autres
bruits de couloir concernant cette opération, ainsi que de mouvements de
troupes autour de la ZAD (sans pour autant nous signaler n’importe quel
convoi de gendarmes mobiles à des dizaines de kilomètres à la ronde).
Nous recouperons et vérifierons toutes ces informations, et nous les
publierons sur zad.nadir.org qui, avec le site de l’Acipa, reste la
"référence" en la matière (avant de croire et diffuser une information
venue des réseaux sociaux ou autres, vérifiez systématiquement qu’elle a
été confirmée par ces sites).

## Nous en tout cas on est prêt.e.s !

Toutes les équipes sur place s’organisent en conséquence : cantines,
radio, médic, légales, équipes de communication... Les différents lieux
de vie se préparent à la résistance et on se coordonne à l’échelle de la
ZAD et du mouvement - avec les comités, associations et paysan.ne.s -
pour faire obstacle à l’avancée policière.

Ces derniers jours, des rencontres ont eu lieu partout en France entre
comités de soutien pour peaufiner les réactions en cas d’attaque ou de
débuts des travaux. Des lycéen.ne.s et étudiant.e.s solidaires de la
région s’assemblent pour être à même de manifester et bloquer leurs
établissements le jour J. Des habitant.e.s proches se préparent à ouvrir
leurs maisons et leurs granges, des soignant.e.s, professsionel.e.s ou
non, sont prêt.e.s à offrir des soins sur le terrain le moment venu, et
des juristes à réagir aux mesures répressives que le gouvernement mettra
en place. Des paysan.ne.s de toute la région échafaudent des plans pour
mettre en jeu leurs tracteurs, des élagueur.euse.s et grimpeur.euse.s
pour monter à la cime des arbres menacés d’être abattus. Des
journalistes indépendant.e.s et acteur.trice.s des réseaux sociaux
discutent de comment relayer au mieux les infos des opposant.e.s et
contrer la propagande du gouvernement. Des soutiens s’organisent à des
centaines de kilomètres et même aux quatre coins de l’Europe pour être
paré.e.s à nous rejoindre au plus vite.

Il faut bien évaluer que cette fois, et contrairement à 2012, c’est la
quasi totalité des lieux de la zone qui est menacée d’expulsion par la
force, c’est à dire non seulement les personnes qui s’y sont installées
pour y vivre et la défendre ces dernières années, mais aussi les
paysan.ne.s et habitant.e.s dit.e.s "historiques". Ce sont donc plus de
70 lieux de vie, des fermes, des ateliers, des centaines d’habitant.e.s
humain.e.s, des troupeaux et autres animaux ou plantes sauvages, 2000ha
de forêts, champs et bocages qu’ils voudraient rayer définitivement de
la carte dans les prochaines semaines. Qui plus est, leur enjeu annoncé
n’est pas seulement d’expulser la zone mais de démarrer dans la foulée
les travaux de construction de l’aéroport et du barreau routier, ce qui
implique dans un premier temps des travaux de "déplacement d’espèces",
de défrichage, de fouilles archéologiques, de construction de ronds
points et de protection du site... (Particulièrement au niveau du
barreau routier - en rose sur la carte
https://zad.nadir.org/spip.php?rubrique70 ). Dans ce contexte de menace
totale, la résistance sur le terrain s’organise d’autant plus
collectivement. Et quand bien même ils parviendraient à expulser une
partie de la zad, nous savons que cela ne signerait pas la fin du
mouvement mais le début de mois et d’années de résistance continue pour
entraver chaque avancée des travaux. Nous ne les lâcherons pas !

## Il est encore temps de leur faire comprendre qu’ils vont se planter

Rien n’est encore sûr, ni dans le fait qu’ils reviennent, ni dans le
fait que l’évacuation de la ZAD ait une chance de réussir. Il est
crucial de leur faire comprendre dans les prochaines semaines que ce
serait une très mauvaise idée pour eux de tenter une nouvelle opération
César. Nous appelons donc des groupes et personnes, depuis des regards
et positions variées, à manifester par avance leur solidarité par des
textes et actions. Nous appelons à ne pas laisser en paix les élu.e.s
lié.e.s à ce gouvernement et à les interpeller partout où illes se
trouvent (déplacements, réunions publiques, conseils municipaux) sur les
menaces d’expulsion de la ZAD. Nous invitons à rejoindre les initiatives
de manifestations organisées à Nantes face au sommet Climate Chance (
https://stopclimatechance.wordpress.com/a-propos/ ). Nous encourageons
des groupes nombreux à faire savoir qu’ils seront sur la ZAD, vigilants
et actifs en cas de début d’opération.

## Tous.tes sur la zad le 8 octobre pour y planter des bâtons par
milliers

Dans ce contexte incertain et en ces temps décisifs, il est d’autant
plus important de venir massivement participer à la manifestation du 8
octobre et de marteler le sol du bocage avec des dizaines de milliers de
bâtons. Le jour même, des hangars seront construits et le dimanche 9
octobre, il y aura des chantiers dans différents lieux de la ZAD. Des
bus sont en train de s’organiser pour le 8 octobre depuis de nombreuses
villes. Pour des détails sur le déroulement du week-end :
http://zad.nadir.org/spip.php?article3991. Cela peut aussi être un des
moments pour amener du matériel d’organisation et de défense sur la zad
(voir liste de matériel à la fin)

## S’ils reviennent, agir de toutes manières

On aura besoin d’une présence massive sur place au début d’une
opération, mais ça risque de nous compliquer la tâche si trop de monde
arrive dès maintenant, et tant qu’on est sûr.e.s de rien. Merci donc
d’attendre des signaux plus clairs pour affluer en grand nombre sur le
terrain.

Si nous considérons que l’imminence d’une opération policière est
confirmée, un appel commun à venir sur la ZAD, autour, et à déclencher
des actions de résistance ailleurs sera diffusé sur zad.nadir.org et
acipa-ndl.fr.

C’est la mise en commun de différents types d’actions, à plusieurs
échelles géographiques et en comptant sur l’inventivité de tous et
toutes, qui nous permettra de les faire échouer de nouveau. Voici les
plans d’actions issues des disccussions avec les comités de soutien :

- Sur la ZAD :

Appel à stopper leurs mouvements, à défendre les lieux de vie et à les
harceler. Par "leur" nous entendons aussi bien les troupes policières,
que les agences de sécurité, boîtes de travaux qui collaboreront, ou
structures qui assureront leur ravitaillement en nourriture et leur
couchage (voir à ce propos le site participatif adopte un sous-traitant
 : https://adopteunsoustraitant.noblogs.org/?cat=26 ). Venez avec vos
radios portatives pour écouter Radio Klaxon sur 87.5.

- Dans un périmètre proche :

Appel à ce que des groupes s’organisent pour que la ZAD ne se retrouve
pas enclavée et encerclée, et à participer à l’organisation des espaces
d’accueil. Appel également à ce que les déplacements et check-points
policiers soient perturbés le plus possible et à ce que les soutiens et
ravitaillements arrivent sur zone.

- Dans la région :

Dès le premier jour de l’opération, actions coordonnées de blocages des
routes et/ou opérations escargot, sur les points d’accès à la zone ou
sur les grands axes et points stratégiques de la région, et/ou à des
occupations de lieux du pouvoir. Des actions nocturnes de casserolades
et autres manifestations sonores devant les hôtels où seront logés les
policiers et gendarmes. Convergence le soir même, à partir des
différents points de blocage ou d’actions, pour se rendre à 18h devant
la Préfecture à Nantes.Manifestation le samedi à Nantes après une
semaine d’opération.

- A l’extérieur de la région :

Appel à occupation des lieux de pouvoir ou à des opérations de
ralentissement des flux localement, ainsi qu’à venir sur le terrain
défendre la ZAD pour ceux et celles qui le peuvent.

## Les bloquer sans se bloquer

Des personnes nous ont déjà prévenues qu’elles viendront en renfort dans
les prochaines semaines pour la préparation de la mobilisation du 8-9
octobre et de la résistance à d’éventuelles expulsions. Il nous semble
important de dire que l’on souhaite que la zone reste accessible et
circulante le plus longtemps possible et tant que l’arrivée imminente
des troupes n’est pas confirmée. En gros, on se met en capacité de se
barricader très vite, mais on ne barricade pas pour autant la zone
maintenant. Cela nous semble nécessaire de ne pas s’enfermer et de
maintenir autant que possible une perméabilité avec l’extérieur, car
c’est elle qui nous permet depuis des années de nous organiser ensemble
et de nous renforcer dans cette lutte.

## En cas d’attaques, on vous accueille !

Nous préparons des espaces d’accueil à l’intérieur et l’extérieur de la
ZAD. Ils serviront au couchage, au dépôt de matériel et de
ravitaillement, aux cantines, et à nous rassembler. Gardons à l’esprit
que des journées de résistance demandent beaucoup d’énergie et de
concentration... et souvent des réveils très matinaux. Cela implique une
attention collective à ce que les espaces d’accueil soient calmes le
soir. Nous vous demandons également expressément d’éviter de venir avec
vos compagnon.nes quadrupèdes dans un tel moment : nous faisons aussi en
sorte que les nôtres ne soient pas sur zone, d’abord dans l’idée de les
protéger des affrontements possibles, mais aussi parce que nous sommes
conscient.es que cela peut rendre les choses plus compliquées vis-à-vis
de l’accueil.

## Dans quel état d’esprit veut-on défendre la ZAD ?

Depuis 2012, nous avons largement pu faire le bilan de ce qui s’est
passé pendant les expulsions et l’occupation policière. On s’attend à ce
que l’opération d’expulsion ne soit pas une réplique de celle de 2012,
que quoi que l’on prépare collectivement il y aura une grande place pour
l’improvisation et l’adapatation. Nous souhaitons tout de même pouvoir
anticiper cette fois sur des attitudes, qui ont pu être blessantes pour
des personnes et contre-productives. Nous voulons aussi porter quelques
idées sur ce qui nous rendra fort.e.s dans ce moment là. Voici certaines
réflexions à ce sujet :

- il n’est pas question, sous prétexte d’affrontements, d’accepter
parmi nous des comportements sexistes, virilistes, homophobes, racistes,
classistes, validistes, que nous combattons au quotidien ;

- il y aura un grand besoin de personnes qui défendent le terrain,
mais le rôle de celles et ceux qui assureront la logistique sera tout
aussi important : cantines, soin, communication, espace de repos, etc.
Et on a envie que ça puisse tourner : qu’il n’y ait pas les spécialistes
des barricades d’un côté et celles et ceux qui s’occupent de les nourrir
de l’autre ;

- on rappelle que défendre cette zone, c’est aussi défendre les
possibilités politiques qu’elle recouvre, et notamment des pratiques
telles que l’autogestion, l’organisation collective et tournante des
tâches, la culture des assemblées et la recherche de consensus sans
taire les conflits ;

- il est clair pour nous qu’en cas d’attaque ce sont eux, et non
nous, qui choisiront de déclencher un ensemble de violences et de
destructions, sur les êtres vivants, les habitats et espaces naturels de
ce bocage. Comme en 2012, on ne se laissera pas faire : la résistance
sera physique et déterminée. On veut aussi veiller à rester rejoignables
dans la défense de cet espace, à maintenir les possibilités d’un soutien
large et ne pas leur donner de raisons trop faciles pour décupler
brutalement le niveau de répression à notre encontre. L’un dans l’autre,
on souhaiterait qu’il y ait une attention à respecter la diversité des
personnes qui viennent défendre la zone, et qu’un large panel de
pratiques et de modes d’actions puissent coexister sur le terrain. En
2012 c’est la jonction entre des barricades, des blocages humains ou
avec des tracteurs, des sabotages, des projectiles, des cabanes
perchées, des blagues, chants et harcèlements divers, le tout
concomittament aux actions décentralisées, qui a permis finalement de
mettre en déroute leurs troupes. C’est cette force hybride que nous
voulons réinvoquer.

- même si tout n’est pas évident d’entrée, on aimerait aussi que les
personnes qui viennent défendre la zad prennent en considération les
attentions que l’on a pour les manières de résister des différents lieux
et personnes vivant ici : le désir par exemple que le camion du laitier
puisse continuer à passer dans telle ferme aussi lontemps que possible
ou qu’il n’y ait pas de photos et de vidéos prises dans tel autre
lieu...

Avant de venir, renseignez-vous au maximum afin de comprendre la
situation, et à votre arrivée adressez-vous à l’un des espaces
d’accueil, prenez le temps de discuter avec les personnes sur place.
Pour accéder à la zone, voir ici :
http://zad.nadir.org/spip.php?article7. Prenez aussi le temps de lire
les informations mises en ligne par l’équipe légale :
https://zad.nadir.org/spip.php?rubrique56.

## Déjouer leur propagande

Quand on est au pouvoir, que l’on est face à une contestation puissante
et populaire et que l’on s’apprête à une opération de maintien de
l’ordre risquée, on est souvent mauvais joueur. On s’attend à que les
pro-aéroport déclenchent de nouvelles opérations de propagande avec
leurs lots de fantasmes et mensonges sur les affreux.ses zadistes et
autres terroristes du bocage. On est pas non plus à l’abri, à la veille
d’une attaque et pendant, de barbouzeries et montages qui viseraient à
jeter le trouble, fragiliser le soutien dont on bénéficie et à justifer
une montée en puissance de la répression à notre égard. On invite tout
le monde à ne pas se laisser berner et à déjouer leur propagande.

## Pour un futur sans aéroport

Pendant que le gouvernement ne pense qu’à détruire ce qu’il ne peut
contrôler, la vie continue sur la zone à défendre. En cette fin d’été,
une bibliothèque et un espace d’acceuil ont vu le jour, de nouveaux
habitats ou un hangar pour le travail du bois et de la terre
s’édifient... Les rumeurs et menaces ne nous ont pas coupé l’envie de
faire la fête pour la récolte des patates samedi dernier, et la
détermination à préparer la défense ne nous empêche en rien de continuer
à construire en dur ou à développer les réseaux d’amitiés qui font la
richesse de cette lutte. Uni.e.s dans notre diversité, nous préparons
ensemble l’après projet !

L’aéroport ne se fera pas - La ZAD de Notre-Dame-des-Landes continuera à
fleurir !

— - Et pour finir et être prêt-e-s en cas d’expulsion, un appel à dons
et matériel

## Là, on a besoin de sous !

Pour l’instant pour se préparer, on a besoin entre autre assez vite de
sous. Les opérations de soutiens et dons divers sont les bienvenues de
nouveaux pour un temps. Il est possible pour cela d’envoyer des chèques
à l’association des occupant.es, "Vivre sans aéroport", chez la famille
Herbin, Liminbout, 44 130, Notre Dame Des Landes ou de faire un virement
 :
La Banque postale Etablissement : 20041Code Guichet : 01011 n° de compte
 : 1162852D032 Clé RIB : 36 IBAN : FR83 2004 1010 1111 6285 2D03 236BIC :
PSSTFRPPNTE

## et de matos

Accueil :

On cherche des barnums et chapiteaux qui pourraient être prêtés et
montés rapidement sur des lieux d’accueil hors ZAD, ainsi que de quoi
les équiper (tréteaux, plateaux, chaises ...). Des tentes carrées
"familiales" pour des espaces d’accueil. De grande caravanes pour
abriter des structures collectives.

Matos de construction/autonomie/défense :

- palettes
- cuves/tonnes à eau
- pompes à eau (à bras ou thermiques)
- structures (type barnums)
- visserie
- vélos
- groupes électrogènes
- gasoil
- chargeurs
- panneaux solaires
- régulateurs
- transformateurs 12V continu vers 220 alternatif
- pneus
- batteries (12V)
- extincteurs
- peinture
- conserves/aliments secs
- caravanes
- cire/bougies
- roues de caravane
- 1km câble acier +ou- 5mm
- batteries à décharge lentes

Cantines :

- grosses gamelles
- brûleurs
- trépieds
- bouteilles de gaz
- gros sacs de céréales et légumineuses

Communication interne/externe :

- smartphones
- câbles ethernet et routeurs
- multiprises
- rallonges
- ordis (portables)
- cahiers
- stylos
- groupes électrogènes
- câble coaxial Haute Fréquence 50Ohms
- talky walky
- radios portables
- piles AAA
- chargeurs de piles
- CiBi
- antennes CB
- batteries (12V)
- paperboard/grands tableaux
- adaptateurs/câbles/bidouilles de son (jacks gros ou petits - xlr - rca
- femelle/mâle - usb)
- casques audios
- oreillettes
- toute ressource d’autonomie énergétique

Cette liste n’est pas exhaustive et sera sûrement enrichie dans les
jours à venir, au fur et à mesure que les besoins s’organiseront, sur le
site de la zad : http://zad.nadir.org/spip.php?article515&lang=fr
Pour déposer du matos directement sur zone, vous pouvez passer sur les
lieux d’accueil (Bellevue, Wardine, La Grée, La Rolandière, les Fosses
Noires) qui redistribueront sur le reste de la zone.

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