Une tribune pour les luttes

Mut Vitz 13

Suite mexicaine (IV)

Georges Lapierre - Notes anthropologiques

Article mis en ligne le dimanche 22 septembre 2019

La guerre sociale au Mexique

Deuxième partie : les comuneros d’Unión Hidalgo partent en guerre
contre Électricité de France

El Comité de Resistencia y Asamblea de Comuneros de Unión Hidalgo denunció que la empresa francesa Électricité de France (EDF-Énergies nouvelles) desconoció el carácter comunal de sus tierras e instaló un proyecto eólico sin realizar algún proceso de consulta y consentimiento previo, libre e informado.

Le Comité de résistance de l’Assemblée des comuneros d’Unión Hidalgo a dénoncé l’entreprise française Électricité de France (EDF-Énergies nouvelles) pour ne pas avoir reconnu le caractère communal de leur terre et avoir mis en place un projet d’aéro-énergie sans avoir demandé préalablement leur consentement après une consultation libre et correctement informée.

Tanto las evaluaciones como los contratos firmados y permisos autorizados se dieron en 2017, sin que hubiera de por medio diálogos con la comunidad ni un proceso de consulta y consentimiento previo, libre e informado.

Toutes les évaluations ainsi que les contrats et les autorisations ont été donnés en 2017, sans qu’il y ait eu un dialogue avec la communauté et une consultation préalable, libre et correctement informée.


Contrario a ello, defensores comunitarios han sido objeto de vigilancia, hostigamiento, amenazas de muerte directas, agresiones e intentos de secuestro.

Au lieu de cela, les défenseurs communautaires ont été l’objet de surveillance, de harcèlement, de menaces de mort directes, d’agressions et de tentatives d’enlèvement.

À Unión Hidalgo, dans l’isthme de Tehuantepec, ce sont les anciens comuneros, parfois accompagnés de leurs petites-filles, qui s’immiscent dans une consultation publique concernant la rente par l’entreprise française EDF de plus de 4 000 hectares de terres communales pour y construire des éoliennes. Les petits propriétaires, qui se sont emparés des terres et qui espèrent recevoir sous forme de rente un prix à leur vilénie, ainsi que les autorités municipales, fédérales et nationales cherchent par tous les moyens à faire taire ces anciens qui perturbent leur jeu souverain de larrons en foire. Ces anciens comuneros représentent, dans ces temps de l’individualisme, de l’argent et du goût pour le profit, la conscience morale d’un autre temps (ou d’un autre monde ?), quand ce qui était important et comptait réellement était la vie sociale elle-même, la sociabilité de chacun, le rapport à l’autre. Cette résistance à ce qui est trop souvent perçu comme la loi inéluctable du progrès a une longue histoire et cette histoire est celle de la lutte de la société contre ce qui lui est contraire, c’est l’histoire de la société attaquée dans ce qu’elle a d’essentiel : la vie en commun, qui s’est construite autour d’un bien commun, qui comprend la terre, l’eau, l’air, les ressources de l’environnement, c’est le territoire.

L’histoire d’Unión Hidalgo pourrait bien être notre histoire, et sa lutte contre une entreprise privée dans laquelle l’État français est majoritaire [1] apporte un exemple paradigmatique de notre condition humaine en ces temps troublés. Tout a commencé par une victoire : la reconnaissance par l’État mexicain du territoire appartenant au peuple binni zá (zapotèque) de Juchitán dans l’isthme de Tehuantepec. En 1964 une résolution présidentielle concernant les biens communaux reconnaît 68 112 hectares au peuple zapotèque de Juchitán de Zaragoza et de ses annexes, Xadani, La Ventosa, Espinal, Chicapa de Castro et Unión Hidalgo. De ces 68 112 hectares, la communauté d’Unión Hidalgo (Rancho Gubiña) reçoit 11 317 hectares.

C’est en 1978 avec l’enlèvement-disparition de Victor Pineda Henestrosa (plus connu sous le nom de Victor Yodo) par le 11e bataillon d’infanterie que la situation s’envenime. Victor Yodo fut un des fondateurs de la COCEI (Coalición Obrera Campesina Estudiantil del Istmo, Coalition ouvrière, paysanne et étudiante de l’Isthme), il était promis aussi à être le prochain président des biens communaux de Juchitán. L’enlèvement de Victor Yodo va avoir des conséquences désastreuses concernant la vie sociale car elle entraînera la dislocation de l’assemblée agraire et le démantèlement des terres communales au profit des propriétaires d’origine métisse ou espagnole qui s’empareront des meilleures terres. Ce n’est que récemment qu’une assemblée des comuneros s’est reconstituée à Unión Hidalgo pour lutter contre l’envahissement des terres par les générateurs d’énergie, qui dressent désormais leurs tours de fer et leurs immenses hélices dans le ciel immuable, et qui était jusqu’alors sans limite, de l’Isthme.

Est-ce la lutte inégale du pot de terre contre le pot de fer ? C’est surtout la lutte entre deux points de vue sur l’homme et sur le monde : le point de vue individualiste lié à l’intérêt privé propre au monde de l’argent contre le point de vue communautaire ou communaliste. Le peuple binni zá de l’Isthme est renommé dans tout l’État d’Oaxaca pour la place importante tenue par les femmes et pour le nombre de ses fêtes. C’est une société profondément égalitaire et respectueuse de l’autre, les femmes y jouent un rôle social important et reconnu, elles affirment elles-mêmes qu’elles ne sont pas dominantes, comme nous aurions tendance à le penser tant leur personnalité est forte, mais qu’elles sont reconnues à égalité par l’autre genre comme elles reconnaissent le rôle et la place des hommes dans la vie sociale de Juchitán ou de Rancho Gubiña. La sociabilité de ce peuple se manifeste par l’importance de ses fêtes, les velas. Les habitants de chaque quartier se réunissent sous l’autorité d’un majordome qu’ils auront désigné pour préparer leur vela [2] à laquelle ils inviteront les habitants des autres quartiers, les pêcheurs ont leur vela, les muxes ou homosexuels — qui se revendiquent comme tels et qui sont reconnus par la population — aussi. Ce sont ces fêtes qui rythment la vie des habitants et qui donnent à leur vie sociale tout le lustre de la générosité et du don : la guelaguetza, l’art de donner.

Pourtant cette vie sociale faite de réjouissances, de largesses et de reconnaissance mutuelle est en train de se transformer sous les forceps du progrès, de l’argent et de sa nécessité, elle est en train de s’appauvrir. Les éoliennes brassent leur ciel à coups de moulinets et la vie des Zapotèques de l’Isthme s’effiloche, se désagrège et se décompose, elle s’appauvrit inéluctablement. Je sens les habitants d’Unión Hidalgo moins enjoués qu’autrefois ; les pétards et les cohetes nous réveillent toujours à l’aube et nous surprennent pendant le jour mais l’élan et l’enthousiasme me paraissent absents ; les habitants d’Unión Hidalgo comme ceux d’autres villes de l’Isthme doivent faire face à d’énormes difficultés et le tremblement de terre de 2017, qui a secoué toute la communauté, détruisant les maisons, ne laissant que des montagnes de gravats, a marqué un tournant dans leur vie. Bien des maisons à l’ancienne se sont effondrées et, à l’initiative de l’État, on reconstruit dans un style moderne, étroit et riquiqui, en utilisant les parpaings comme matériaux de construction à la place des briques en adobe pour de larges et hautes pièces qui apportaient la fraîcheur attendue dans ce type de climat. Devons-nous y voir l’illustration de la doctrine du choc de Naomi Klein ? La stratégie du choc et la montée d’un capitalisme du désastre : profiter d’un choc émotionnel important pour modifier de fond en comble la vie des gens, profiter de leur abattement passager pour les engager dans une voie qui n’est pas la leur et qu’ils auraient spontanément rejetée avec force : devoir se conformer à une vie uniforme d’un vide monstrueux, imposée par un même genre de vie, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest, quelle horreur !

Dans cette désespérance, dans ce croisement des hésitations où se trouve la population d’Unión Hidalgo, l’assemblée des comuneros n’a pour son avantage que la force de l’esprit, la force de ce qui fut, elle apparaît aux yeux de la population comme le rappel d’une éthique de vie, la population la reconnaît sans aucun doute, mais elle hésite tout de même, l’argent est devenu une nécessité et il fait défaut, il réclame, il sollicite, il exige un sauve-qui-peut individuel et c’est la ronde infernale des mototaxis dans les rues d’Unión hélant en vain le client qui se fait rare. Les mototaxis ne sont qu’un pis-aller, l’individualisme ne date pas d’aujourd’hui, ses racines sont plus profondes dans le temps, la profondeur d’une génération au moins.

Il était une fois, il était une fois Lázaro Cardenas et le pétrole. Les puits de pétrole au nord de l’Isthme, la raffinerie de Salina Cruz au sud ont, par les salaires élevés qu’ils proposaient, attiré les paysans. Ceux-ci, avec l’argent du pétrole, ont pu mettre en valeur leurs parcelles de terre, acheter du bétail, du matériel agricole comme des tracteurs, agrandir leur champ, ne plus se consacrer à des cultures de subsistances, ils ont délaissé la milpa pour la culture intensive du colza, par exemple ; ils se sont enrichis et se sont déclarés propriétaires des terres qu’ils cultivaient. Ils étaient devenus propriétaires dans un régime communal de la terre. Les comuneros véritables, ceux qui ont gardé l’idée d’un bien commun, ont bien noté cette dérive mais ils ont laissé faire, l’assemblée agraire n’existait plus formellement et toujours ce respect d’autrui et de ses décisions tant qu’elles ne les attaquaient pas directement ; la terre ne manquait pas. Le statut juridique de ces « petits propriétaires » était flou, ils n’étaient propriétaires que par le consentement implicite de la population, ils étaient propriétaires d’une terre qui ne leur appartenait pas. Cette position ambiguë allait exacerber leur individualisme, et maintenant la situation, entre menaces à peine voilées et grincements de dents, est extrêmement tendue entre eux et les comuneros véritables, elle peut dégénérer d’un moment à l’autre.

La plupart de ces paysans entrepreneurs, qui ont mis en valeur leurs terres, ont maintenant pris leur retraite et ce sont leurs fils, dont beaucoup viennent de la ville et ne sont même pas paysans, qui s’accrochent à leurs propriétés et à une rente à vie qu’elles leur promettent. Ils semblent insensibles au gâchis environnemental que représente la construction d’une centaine d’éoliennes sur les terres de leur père. Les entreprises constructrices des aérogénérateurs à des fins concernant uniquement leur intérêt particulier ont aiguisé les tensions et apporté une profonde division, une blessure à vif, à l’intérieur d’une population indienne jusque-là paisible, qui avait su vivre en bonne intelligence les uns avec les autres.

Les entreprises internationales, comme Iberdrola (espagnole) et Électricité de France, ou nationale, comme Demex, ont eu un appui inconditionnel de toutes les instances de l’État mexicain pour forcer la main aux habitants afin qu’ils louent leur terre. Ces entreprises leur ont raconté des histoires, elles leur ont fait des promesses qu’elles n’ont pas tenues, elles leur ont demandé de signer des contrats léonins en « confiance » et cette tromperie a marché dans un pays où la parole compte beaucoup. Surtout, il me semble, les petits propriétaires y ont vu l’occasion de faire reconnaître leur statut de propriétaire par l’État : tous ceux qui ont signé un contrat ont vu une reconnaissance de leurs propriétés par un notaire peu scrupuleux au moment de la signature. Ce n’est qu’une fois les éoliennes construites et envahissant tout l’environnement par leur armée de moulins à vent que nombre d’habitants se sont rendu compte de la catastrophe : des tonnes et des tonnes de ciment, des terrains inaccessibles ou difficilement accessibles, les interdictions sans nombre, une pollution monstrueuse par l’huile de vidange, des cadavres d’oiseaux jonchant le sol, tout l’équilibre écologique de l’Isthme gravement perturbé…

Un autre équilibre a été profondément altéré et endommagé : l’harmonie sociale qui avait réussi à se maintenir jusque-là avec de nombreuses difficultés. Certains se sont enrichis outrageusement, les prix ont augmenté vertigineusement, d’autres ont pu connaître une certaine aisance au moment des travaux mais ils ont vite déchanté quand les travaux ont pris fin, les autorités municipales ont alors cherché à palier cette brusque retombée en offrant des concessions de mototaxis, et les mototaxis ont envahi les rues de Juchitán et d’Unión Hidalgo. Surtout, comme j’ai déjà eu l’occasion de le signaler [3], ces grands travaux furent une aubaine pour les cartels qui ont su s’organiser pour s’emparer de cette manne d’argent tombée du ciel (c’est le cas de le dire), la guerre entre les gangs défraie désormais la chronique de l’Isthme : on tue. La violence générée par une « économie criminelle » se vit au quotidien et elle n’est pas sans apporter un vague sentiment d’impuissance dans la population.

Face à ce désastre aussi bien social qu’environnemental — tout l’espace ample et vaste des habitants s’est trouvé du jour au lendemain industrialisé et domestiqué —, les comuneros d’Unión Hidalgo ont décidé de réagir, ils se sont constitués officiellement en assemblée, et ils ont cherché à faire reconnaître par la justice de leur pays l’illégalité de cette prise de possession privée de terres dont le statut est communal. La justice a souvent répondu positivement à leur demande mais sans en tirer les conséquences pratiques qui seraient la mise en accusation des entreprises transnationales (dont EDF), qui se trouvent de fait dans l’illégalité la plus flagrante. Surtout elle n’a, en aucune manière, arrêter la progression monstrueuse et qui paraît inéluctable des champs couverts d’éoliennes en direction du Pacifique. Face aux revendications des comuneros, face au rappel réédité qu’une autre vie est possible, se dresse l’union sacrée des égoïsmes, l’union sacrée des intérêts privés.

Dans cette union sacrée, nous trouvons l’individualisme obtus des petits propriétaires, le goût du profit immédiat et de l’argent abondant des gangs locaux du crime organisé et des cartels du capital et enfin l’intérêt particulier des entreprises transnationales comme EDF. Dans cette affaire toutes les instances de l’État sont aux ordres de cette union sacrée des égoïsmes : la justice, le ministère de l’Énergie (Sener) et l’Institut national des peuples indigènes (INPI), pourquoi ? L’intérêt général se cacherait-il dans l’obstination féroce des intérêts privés ? À moins que ces intérêts particuliers aient réussi à se faire valoir comme ayant partie liée avec l’intérêt général ?

Alors que trois parcs d’aérogénérateurs propriétés d’EDF-Énergies nouvelles sont déjà installés, le gouvernement appelle à une consultation publique en conformité avec les derniers décrets de la réforme agraire afin qu’EDF puisse installer un quatrième parc appelé « Guná Sicarú » et comprenant 96 aérogénérateurs sur plus de 4 000 hectares de terres communales. Il n’est pas toujours facile de s’y reconnaître dans la succession des réformes de la loi au sujet de la consultation de la population indienne sur les projets les concernant directement. L’Organisation internationale du travail (article 169) avait demandé aux gouvernements de consulter les peuples indigènes avant d’autoriser tout projet sur leur territoire, ce qui serait, soit dit en passant, la moindre des choses ; le gouvernement mexicain avait signé cette convention, quitte à ne pas la respecter dans la pratique. C’est pourtant une signature qui gêne aux entournures les gouvernements, dans la mesure où elle tient lieu de loi : les peuples pouvaient toujours avoir recours à cette convention pour exiger soit une consultation, au cours de laquelle ils pouvaient exprimer leur refus, soit la fin des travaux s’ils n’avaient pas été consultés. Les gouvernements mexicains, dont le dernier en date, se sont donc attachés à reprendre cette idée de consultation pour lui enlever tout effet. La consultation est bien devenue obligatoire mais les peuples ne peuvent pas refuser un projet, ils peuvent seulement le négocier avec l’entreprise en question, selon la réforme agraire revue par Peña Nieto (le précédent président), ce qui allait trop visiblement contre l’esprit de la convention de l’OIT. Le gouvernement actuel reprend donc l’idée d’une consultation préalable et objective quant à l’information donnée sur les intérêts et les inconvénients d’un projet pour l’appliquer non plus dans le cadre d’un régime communal des terres et du territoire mais dans celui de la propriété privée des terres. La consultation devient dès lors un piège pour les peuples et ses dents acérées se referment sur eux.

Les comuneros d’Union Hidalgo, qui avaient le sentiment, justifié, de se faire avoir avec la consultation, ont bien cherché à la repousser, mais finalement elle a lieu. Dès la première semaine, ils se sont fait agresser verbalement par les représentants politiques des petits propriétaires ; la semaine suivante, elle a été repoussée arbitrairement à la prochaine semaine par le président municipal (avec le soutient des institutions de l’État) sous le prétexte que le quorum n’était pas atteint ; le but consiste à marginaliser rapidement l’assemblée des comuneros et à faire accepter par la population le projet présenté par EDF. Il n’est pas dit que la population d’Unión Hidalgo se laisse facilement manipuler par ceux, les représentants des institutions de l’État et ceux des petits propriétaires, qui se sont déjà placés sur une estrade et cherchent à prendre en main d’une façon autoritaire le cours des débats.

Pourtant cette ingérence très intéressée d’EDF dans la vie de la population a pour conséquence de mettre à vif une division entre deux états d’esprit : l’individualisme mis en avant par les petits propriétaires, mais qui recouvre un état d’esprit général et dominant, dont les entreprises transnationales comme EDF sont les protagonistes ; et ce que j’appellerai, faute de mieux, le communalisme revendiqué par les comuneros. Ces deux options de vie, une vie repliée sur soi et une vie ouverte sur autrui, sont face à face dans la petite ville d’Unión Hidalgo. La première option, fermée sur soi dans une sorte de repli aveugle et obstiné, est prête à faire feu sur tout ce qui pourrait menacer ses intérêts.

Oaxaca de Juárez, août 2019
Georges Lapierre

P.-S.

Note originalement publiée à la voie du jaguar

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Notes

[1Pendant longtemps EDF fut une entreprise d’État, elle a été privatisée dernièrement mais l’État garde une part d’actions largement majoritaire (plus de 86 %). Le président actuel d’EDF est Jean-Bernard Lévy, grand ami de François Hollande, ancien président de la République qui l’a nommé à ce poste quand le ministre de l’Économie d’alors était Emmanuel Macron, actuel président de la République. Nous ne savons pas trop si c’est l’État qui dicte la politique d’EDF ou, plus sûrement, si c’est EDF qui dicte la politique de l’État français.

[2Vela : bougie, chandelle. Autrefois la population d’un quartier se réunissait pour fabriquer, à partir de la cire, des bougies et des cierges afin d’honorer le saint tutélaire de leur quartier au moment de sa fête.

[3Cf. « Suite mexicaine II ».

[4Pendant longtemps EDF fut une entreprise d’État, elle a été privatisée dernièrement mais l’État garde une part d’actions largement majoritaire (plus de 86 %). Le président actuel d’EDF est Jean-Bernard Lévy, grand ami de François Hollande, ancien président de la République qui l’a nommé à ce poste quand le ministre de l’Économie d’alors était Emmanuel Macron, actuel président de la République. Nous ne savons pas trop si c’est l’État qui dicte la politique d’EDF ou, plus sûrement, si c’est EDF qui dicte la politique de l’État français.

[5Vela : bougie, chandelle. Autrefois la population d’un quartier se réunissait pour fabriquer, à partir de la cire, des bougies et des cierges afin d’honorer le saint tutélaire de leur quartier au moment de sa fête.

[6Cf. « Suite mexicaine II ».

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