Une tribune pour les luttes

A l’Alhambra, un autre cinéma du côté de l’Estaque Marseille

ILS NE MOURAIENT PAS TOUS MAIS TOUS ÉTAIENT FRAPPÉS

Documentaire de Sophie Bruneau et Marc-Antoine Roudil. France. 2005. 1h20

Article mis en ligne le samedi 4 février 2006

Chaque semaine, dans trois hôpitaux publics de la région parisienne, une psychologue et deux médecins reçoivent des hommes et des femmes malades de leur travail.
Ouvrière à la chaîne, directeur d’agence, aide-soignante, gérante de magasin...

Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés est un huis clos cinématographique où prend corps et sens une réalité invisible et silencieuse : la souffrance au travail.

Comme le dit la fable...

Le titre du film est emprunté à la fable de La Fontaine Les animaux malades de la Peste : "La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom) / Capable d’enrichir en un jour l’Achéron / Faisait aux animaux la guerre / Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés / On n’en voyait point d’occupés / A chercher le soutien d’une mourante vie." La morale de cette fable est "Selon que vous serez puissant ou misérable / Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir."

“C’est un lieu commun que d’assigner au cinéma la tâche de montrer l’invisible. Peu de films ont imposé la nécessité politique de cette tâche comme celui de Roudil et Bruneau”
Les Cahiers du Cinéma

Autres séances : mer 8 à 20h30, sam 11 à 21h, dim 12 à 20h30,
jeu 16 à 21h, ven 17 à 21h et dim 19 à 17h

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