Avant la destruction de la jungle, nous savions que les policiers arrêteraient les afghans présents. Nous, No border et réfugiés, avions donc décidé de défendre la place contre l’afflux de policiers et la médiatisation choquante qui en était faite.
Jeudi 24 septembre, une quinzaine de militants du mouvement ont investi la salle d’accueil de la sous-préfecture de Calais et réclamé l’arrêt des persécutions envers les réfugiés.
Ce dimanche 27 septembre, c’était la commémoration de la libération de Calais datant de 1945. Commémoration menée par la maire de Calais et le Sous-Préfet.
Un policier municipal m’a (...)