14/04/2011
Dans les centrales françaises, vingt mille salariés sous-traitants effectuent les missions les plus exposées à la radioactivité. Inquiets pour leur santé, ils s’organisent pour faire entendre leur mécontentement
Auparavant, on parlait de « servitude ». Désormais, on dit « logistique ». La tâche reste la même : tous les douze ou dix-huit mois, chacun des 58 réacteurs français s’arrête pour recharger son combustible et permettre tous les petits et grands travaux de maintenance du site.
Une activité qu’EDF a choisi de confier à des centaines d’entreprises sous-traitantes, qui font travailler 20 (...)