Une tribune pour les luttes

Marseille - Collectif de soutien aux sans-papiers grévistes.

Soutien aux grévistes sans papiers en lutte depuis 5 mois.

Retour sur la soirée de soutien particulièrement réussie à Marseille jeudi 11 mars ; reportage vidéo FR3
Rassemblement vendredi 19 mars à 18 h. en bas des marches de la gare Saint Charles avant déambulation.

Article mis en ligne le mardi 16 mars 2010


Vendredi 12 mars 2009

Super soirée, un moment rempli de rencontres venues de tous bords , et une bonne somme d’argent recueillie pour les grévistes
C’était vraiment réussi !!

Le catalyseur a aussi
été le lieu qui avait bien voulu nous accueillir, la maison du peuple Kurde et la répression que vit cette
communauté. Bien-sûr un grand merci à elles et eux de leur accueil. _ _ Cette soirée
de soutien a permis la naissance de liens inter-communautaires et associatifs qui n’existaient
pas forcément et qui ne peuvent que se renforcer .

Le buffet était top merci à tous les cuisiniers, à ceux qui ont tenu le bar
et les entrées, à tous !!

Et bien sûr, merci aux musicos qui étaient super ainsi que le film, merci
Ivora !

Reportage sur France 3 :
_http://info.francetelevisions.fr/vi...


Soirée de soutien en solidarité avec les 6000 grévistes sans papiers

proposée par le Comité marseillais de soutien aux grévistes sans papiers

18 h 30 > ouverture : bar / buffet

19 h 00 > point sur les luttes - prises de parole

19 h 30 > projection documentaire : Remue-ménage dans la sous-traitance (en présence de la réalisatrice Ivora Cusack / Collectif 360° et même plus) (70 min - 2008)
plus d’infos ici :

http://www.360etmemeplus.org/PAGES/...

21 h 00 > scène musicale avec : Bayan (Kurde) / Misé Babilha (Occitan) / Groupe Kurde (musique traditionnelles et actuelles)


Voir également Mille Bâbords 13341


RAPPEL :

Aujourd’hui, des milliers travailleurs-euses sans papiers sont en grève en région parisienne depuis le 12 octobre 2009 (19ème semaine de grève !). Travailleurs-euses sans papiers du nettoyage, de la sécurité, de la restauration, de la construction... Ils-elles sont en grève sur leur lieu de travail ou sur leur secteur d’activité (siège de fédération patronale ou grande entreprise), pour gagner leur régularisation administrative et l’amélioration de leurs conditions de travail.

Samedi 6 mars, 6000 d’entre elles-eux ont manifesté dans les rues de Paris.
Environ 400 travailleuses sans-papiers, travaillant dans le domaine de l’aide à la personne, participent au mouvement.

Les piquets de grève tiennent toujours. Celui de la rue du Regard (occupation du FAF-SAB), un des piquets les plus importants et les plus anciens de la lutte actuelle où se sont regroupés des travailleurs du bâtiment, est soutenu par 260 personnalités qui ont signé un appel. À Ménilmontant, les grévistes sans-papiers de l’entreprise d’intérim Multipro occupent un des locaux de la société à Ménilmontant depuis plus de 100 jours ! Ils ont le soutien de la mairie, qui les approvisionne en recharges de gaz, et d’élus des 11ème et 20ème arrondissements.

La lutte continue…

À Marseille, nous sommes solidaires du mouvement !

La Cimade PACA, LDH 13, RESF 13, CNT 13, Solidaires 13, NPA 13, Parti de gauche 13, PCF 13
AC Marseille, Article 13, Le CALME, CCFD Marseille, Mission Ouvrière Marseille
La FASE, Alternative libertaire 13, Rouge Vif 13, Amoureux au Ban Public 13, Maison du Peuple kurde

Pour soutenir les grévistes une caisse de soutien est mise en place à Marseille :

> Vous pouvez envoyer vos dons à : Mille Babords 61 rue Consolat 13001 Marseille.
Chèque libellé à l’ordre de RESF-Mille babords et écrire au dos « solidarité grève sans-papiers ».

> Vous pouvez également faire des dons en ligne sur le Portail des Luttes :
http://www.solidarites.soutiens.org/

— 
soutiengreve_sspap13 chez googlegroups.com


Paris, 6 mars : un défilé pour les sans-papiers (AFP)

06/03/2010

Quelque 6.000 personnes selon les organisateurs, 1.700 selon la préfecture de police, ont manifesté cet après-midi à Paris pour réclamer la régularisation des sans-papiers, a constaté un journaliste de l’AFP. Les manifestants, réunis à l’appel de collectifs et associations, ont marché de la place de la République jusqu’aux abords du ministère de l’immigration et de l’identité nationale.

Derrière de grandes banderoles, les manifestants brandissaient des pancartes proclamant : "Non à l’exclusion, abrogation des lois racistes et xénophobes", ou "Pour la régularisation de tous les sans-papiers". Certains parmi eux arboraient des t-shirts portant des inscriptions "J’y suis, j’y reste. Je ne partirai pas", alors que d’autres scandaient des slogans tels que "Nous ne sommes pas dangereux" ou "Des papiers pour tous".

Au milieu du cortège, Souleymane Kébé, ancien travailleur sans-papiers, en France depuis 1983, a jugé cette "situation insupportable à vivre". "Le gouvernement doit nous écouter", a martelé Anzoumane Sissoko, porte-parole du Collectif des sans-papiers 75, soulignant que "ces gens travaillent, cotisent et payent les impôts. Ils participent au développement de ce pays".

La mobilisation doit continuer tout au long de l’année, avec notamment une marche "symbolique des sans-papiers vers Nice à l’occasion du sommet France-Afrique", que les organisateurs vont préparer dans les jours à venir, a-t-il ajouté. Des représentants du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et d’Europe Ecologie ont également pris part à la manifestation.


Images et sons du rassemblement du 6 mars des sans papiers à Nimes

http://www.cgt-nimes.fr/ul-nimes/spip.php?article378

Rassemblement le samedi 6 Mars 2010 à la Préfecture de Nîmes à 10h pour exiger :

- la régularisation globale de tous les sans papiers.
- l’arrêt de la criminalisation de migrants privés de papiers.
- l’arrêt des contrôles au faciès et de la répression policière organisée à partir des directives des sinistres Besson et Hortefeux.
- le droit à exercer une pleine citoyenneté fondée sur la résidence et non sur la nationalit
é.

Pour exiger la régularisation globale de tous les « sans papiers », Nous appelons tous les migrants (quelque soit leur statut), les français issus des immigrations, toutes les personnes attachées au respect des droits fondamentaux des humains, le mouvement associatif immigré et de solidarité avec l’immigration à soutenir et à participer à cette manifestation.

Forum Gardois des Migrants

Rassemblement soutenu par : APTI – ATTAC 30 – CNT – Collectif des « sans papiers » Union locale CGT Nîmes – Ligue des Droits de l’Homme Uzès et saint Anastasie - NPA – PCF Gard - Solidaires 30

proposée par le Comité marseillais de soutien aux grévistes sans papiers

18 h 30 > ouverture : bar / buffet

19 h 00 > point sur les luttes - prises de parole

19 h 30 > projection documentaire : Remue-ménage dans la sous-traitance (en présence de la réalisatrice Ivora Cusack / Collectif 360° et même plus) (70 min - 2008)
plus d’infos ici :

http://www.360etmemeplus.org/PAGES/...

21 h 00 > scène musicale avec : Bayan (Kurde) / Misé Babilha (Occitan) / Groupe Kurde (musique traditionnelles et actuelles)


Voir également Mille Bâbords 13341


RAPPEL :

Aujourd’hui, des milliers travailleurs-euses sans papiers sont en grève en région parisienne depuis le 12 octobre 2009 (19ème semaine de grève !). Travailleurs-euses sans papiers du nettoyage, de la sécurité, de la restauration, de la construction... Ils-elles sont en grève sur leur lieu de travail ou sur leur secteur d’activité (siège de fédération patronale ou grande entreprise), pour gagner leur régularisation administrative et l’amélioration de leurs conditions de travail.

Samedi 6 mars, 6000 d’entre elles-eux ont manifesté dans les rues de Paris.
Environ 400 travailleuses sans-papiers, travaillant dans le domaine de l’aide à la personne, participent au mouvement.

Les piquets de grève tiennent toujours. Celui de la rue du Regard (occupation du FAF-SAB), un des piquets les plus importants et les plus anciens de la lutte actuelle où se sont regroupés des travailleurs du bâtiment, est soutenu par 260 personnalités qui ont signé un appel. À Ménilmontant, les grévistes sans-papiers de l’entreprise d’intérim Multipro occupent un des locaux de la société à Ménilmontant depuis plus de 100 jours ! Ils ont le soutien de la mairie, qui les approvisionne en recharges de gaz, et d’élus des 11ème et 20ème arrondissements.

La lutte continue…

À Marseille, nous sommes solidaires du mouvement !

La Cimade PACA, LDH 13, RESF 13, CNT 13, Solidaires 13, NPA 13, Parti de gauche 13, PCF 13
AC Marseille, Article 13, Le CALME, CCFD Marseille, Mission Ouvrière Marseille
La FASE, Alternative libertaire 13, Rouge Vif 13, Amoureux au Ban Public 13, Maison du Peuple kurde

Pour soutenir les grévistes une caisse de soutien est mise en place à Marseille :

> Vous pouvez envoyer vos dons à : Mille Babords 61 rue Consolat 13001 Marseille.
Chèque libellé à l’ordre de RESF-Mille babords et écrire au dos « solidarité grève sans-papiers ».

> Vous pouvez également faire des dons en ligne sur le Portail des Luttes :
http://www.solidarites.soutiens.org/

— 
soutiengreve_sspap13 chez googlegroups.com


Paris, 6 mars : un défilé pour les sans-papiers (AFP)

06/03/2010

Quelque 6.000 personnes selon les organisateurs, 1.700 selon la préfecture de police, ont manifesté cet après-midi à Paris pour réclamer la régularisation des sans-papiers, a constaté un journaliste de l’AFP. Les manifestants, réunis à l’appel de collectifs et associations, ont marché de la place de la République jusqu’aux abords du ministère de l’immigration et de l’identité nationale.

Derrière de grandes banderoles, les manifestants brandissaient des pancartes proclamant : "Non à l’exclusion, abrogation des lois racistes et xénophobes", ou "Pour la régularisation de tous les sans-papiers". Certains parmi eux arboraient des t-shirts portant des inscriptions "J’y suis, j’y reste. Je ne partirai pas", alors que d’autres scandaient des slogans tels que "Nous ne sommes pas dangereux" ou "Des papiers pour tous".

Au milieu du cortège, Souleymane Kébé, ancien travailleur sans-papiers, en France depuis 1983, a jugé cette "situation insupportable à vivre". "Le gouvernement doit nous écouter", a martelé Anzoumane Sissoko, porte-parole du Collectif des sans-papiers 75, soulignant que "ces gens travaillent, cotisent et payent les impôts. Ils participent au développement de ce pays".

La mobilisation doit continuer tout au long de l’année, avec notamment une marche "symbolique des sans-papiers vers Nice à l’occasion du sommet France-Afrique", que les organisateurs vont préparer dans les jours à venir, a-t-il ajouté. Des représentants du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et d’Europe Ecologie ont également pris part à la manifestation.


Images et sons du rassemblement du 6 mars des sans papiers à Nimes

http://www.cgt-nimes.fr/ul-nimes/spip.php?article378

Rassemblement le samedi 6 Mars 2010 à la Préfecture de Nîmes à 10h pour exiger :

- la régularisation globale de tous les sans papiers.
- l’arrêt de la criminalisation de migrants privés de papiers.
- l’arrêt des contrôles au faciès et de la répression policière organisée à partir des directives des sinistres Besson et Hortefeux.
- le droit à exercer une pleine citoyenneté fondée sur la résidence et non sur la nationalit
é.

Pour exiger la régularisation globale de tous les « sans papiers », Nous appelons tous les migrants (quelque soit leur statut), les français issus des immigrations, toutes les personnes attachées au respect des droits fondamentaux des humains, le mouvement associatif immigré et de solidarité avec l’immigration à soutenir et à participer à cette manifestation.

Forum Gardois des Migrants

Rassemblement soutenu par : APTI – ATTAC 30 – CNT – Collectif des « sans papiers » Union locale CGT Nîmes – Ligue des Droits de l’Homme Uzès et saint Anastasie - NPA – PCF Gard - Solidaires 30

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1 Message

  • Le 8 mars 2010 à 09:19, par

    http://www.midilibre.com/articles/2...

    Édition du dimanche 7 mars 2010

    A l’appel du Front gardois des migrants, une centaine de personnes a manifesté hier matin devant les grilles de la préfecture pour réclamer la régularisation globale des sans-papiers, dénoncer leur « criminalisation », les « arrestations au faciès » et réclamer un moratoire sur les reconduites à la frontière.

    Une délégation a ensuite été reçue par le directeur de cabinet du préfet. Une centaine de personnes, cela ne paraît pas très lourd, mais pour les organisateurs - ce Front des migrants de récente facture, monté dans la dynamique des grèves de travailleurs sans-papiers de Paris ou Marseille - cette mobilisation sans précédent depuis près d’un quart de siècle était perçue comme une réussite.

    Dans les rangs des manifestants, des militants de gauche (NPA, PCF,
    Alternatifs), de la CGT, d’associations telles la Cimade ou RESF. Et puis, surtout, des migrants, en situation régulière mais aussi sans-papiers et donc potentiellement expulsables. Pour ces derniers, forcément, un tel acte au grand jour, « ce n’est pas simple, car ce sont souvent des gens dans la clandestinité depuis des années », observait Jelloul Ben Hamida, porte-parole du Front gardois des migrants.

    Michel Tavernier, de RESF, se félicitait à son tour « que les personnes concernées se prennent en charge elles-mêmes, c’est important ».
    Tel ce Marocain de 37 ans, ouvrier agricole au noir depuis 10 ans dans le Gard, qui ne supporte pas d’être perçu « comme un voleur » : « Moi, je suis un travailleur comme les autres. » Non loin de lui, Mohamed Amani, titulaire d’un titre de séjour renouvelable de dix ans, est un opposant au régime tunisien qui a trouvé refuge en France. Il est là par solidarité et, lui dont le cas politique a reçu l’aval de l’administration française en 2008, revendique à l’enseigne des sans-papiers la régularisation globale : « Par principe, car les personnes devraient avoir la liberté de bouger et de choisir le pays où ils veulent vivre. Le monde est ouvert pour les capitaux mais instable pour les êtres humains. A un moment donné, tout un chacun peut se retrouver un jour dans la peau d’un migrant. »

    Fadoua Biyi, mère de famille d’origine marocaine, est là pour son mari « qui est au centre de rétention administrative depuis le 22 février. Il a été contrôlé par la police devant chez nous. Nous avons deux enfants de 3 ans et de 11 mois. Et c’est pour cela que le juge des libertés et de la détention l’a libéré avant que le préfet ne fasse appel. Il risque d’être reconduit à la frontière très bientôt. C’est injuste et inhumain ».

    Richard BOUDES rboudes chez midilibre.com

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