Manifesten - 59 rue adolphe thiers 13001 marseille
Mercredi 11
APÉRO SOCIAL CLUB
&
CHANTS AU COMPTOIR de 19h à 21h
C’est désormais un rendez-vous régulier : tous les deuxièmes mercredis du moi, bim, tchip, on allie apéro
en mode kémia et chants de comptoir, à picorer et picoler.
Entre mélodies de tous les pays, séga mauricien et autres pépites musicales, viens faire sourire tes oreilles.
Les oiseaux de passage se verront récompensés : un chant contre un verre, vise la belle affaire.
Amène tes esgourdes et ta voix, choisis ta langue préférée, mais laisse ton écran dans ta poche et ton instrument à ta maison car l’événement se veut férocement a capella.
Jeudi 12 à 19h
Tous les deuxièmes jeudi du mois le collectif Technopolice de Marseille se rassemble à Manifesten, 59 rue Thiers 13001 Marseille, de 19h à 21h pour une causerie ouverte à toutes et à tous. Le collectif Technopolice analyse et lutte contre les technologies policières dans notre villes et dans nos vies.
Le collectif Technopolice de Marseille se retrouve tous les deuxièmes jeudi du mois à Manifesten, 59 rue Thiers 13001 Marseille, de 19h à 21h. Cette rencontre est ouverte à toutes et tous.
Technopolice est une campagne décentralisée visant à documenter les technologies de surveillance et de répression policière (caméras, drones, reconnaissance faciale, vidéosurveillance algorithmique, techniques de renseignements ...) pour mieux y résister et les contrer.
Retrouvez nous sur https://technopolice.fr ou sur le forum https://forum.technopolice.fr.
Vendredi 13 à 19H
Présentation la tête dans le Mur
Emilien Bernard de retour du Trumpistan
(Ed. Lux)
L’actualité est chaude... Tellement que les élections ricaines de novembre 2024 semblent déjà loins. Enfin... depuis les United States of Abomination la dystopie pleut chaque jour sur nos écrans comme un mois de janvier - février à Marseille : ICE, Groënland, Venezuela and co. Retour en compagnie de l’ami Lemi sur l’origine du Mal, ses murs frontaliers. De journalisme gonzo en grands rassemblements décérébrés MAGA jusqu’aux visites de centres de rétention imprévus. Immersion brutale au Trumpistan.
Extraits :
San Diego a beau se napper de miel avec ses bords de mer paradisiaques et son statut autoproclamé de "Mecque du surf", c’est une ville malade. Intoxiquée, [...] qui suinte la débine et la décrépitude de ce rêve américain trop souvent proclamé pour être honnête. Finie la douce bamboche californienne, les good vibrations et les Beach Boys s’éclatant dans les vagues. En lieu et place, des junkies trainant leurs affaires dans des caddies rouillés, hagards comme des zombies, paumés parmi les paumés.
A l’instar du crack, le fentanyl, responsable de la bagatelle de 75 000 décès aux Etats-Unis en 2023, n’est pas une drogue sympathique. Outre les démengeaisons que la drogue provoque, cet opiacé ultra-addictif est un maître cruel pour les cerveaux des consommateurs, qui se retrouvent à répéter le même geste encore et encore. La bête hurle ses exigences... Gratte le trottoir pendant des heures jusqu’à t’exploser les ongles ! Bouge la tête d’avant en arrière comme un piegon maladif ! fais le derviche tourneur sur un terrain vague jusqu’à en vomir ! ...
Mais comme on n’est ni au zoo ni à un diner mondain, la réalité parallèle au zombistan attendra. Remplacée par ces autres dystopies entre murs et frontières, de l’autre côté, avec celles et ceux qui la subissent et toutes les autres horreux en ascension à l’ère du second Trump, avec cet adage au démarrage du livre toujours aussi saisissant :
"Mais je n’ai nulle envie d’aller chez des fous Alice.
– Oh ! Vous ne sauriez faire autrement, dit le Chat : ici, tout le monde est fou. Je suis fou. Vous êtes folle.
– Comment savez-vous que je suis folle ? demanda Alice.
– Il faut croire que vous l’êtes, répondit le Chat ; sinon, vous ne seriez pas venue ici"
(Alice in Wonderland askip)
Moumoutes jaunasses dégueu s’abstenir.
Mercredi 18 à 18H30
Dévier. Emancipation, écologie des relations - rencontre avec Guillaume Sabin
(ed. Libertalia)
Faire, habiter, prendre soin... Avec Guillaume Sabin et les éditions libertalia, ce mercredi 18 février à 18h30...
On tentera d’y voir plus clair dans ce sombre obscur début d’année. Tenir à distance le travail un peu trop discipliné, longs entretiens avec toutes celles et ceux qui déjouent avec moins d’argent, la débrouille autrement, l’environnement suffoquant et l’abandon au tout privé de nos relations. Une autre déviation est possible...
On en parle entre réveil de la pensée et joie de toutes ces pratiques avec l’auteur ensemble...