« l’utérus ne fait pas plus la femme que la mélanine ne fait l’esclave »
Si on considère que le féminisme, comme le syndicalisme, est une forme de combat A L’INTERIEUR du mode de production capitaliste (obtenir que les femmes et les hommes soient traités strictement à égalité), qui ne se pose donc pas un au delà du capitalisme, on peut, peut-être déjà réfléchir à une théorie du dépassement, l’abolition des genres.
Il y a pas mal de littérature à ce sujet, cela n’est pas l’objet de ces petits devoirs de vacances...
Voici juste quelques petits aphorismes ou extraits glanés ça et la qui peuvent accompagner la réflexion.
Sur un mur de Marseille :« Pas tous, mais suffisamment nombreux pour qu’on ait toutes peur »
« Sapiens est la seule espèce dont les mâles tuent systématiquement les femelles »
« Ce n’est pas le garçon qui est violent, c’est celui qui a le pouvoir. »
Et ces deux extraits des textes de Simone de Beauvoir :
Bien sûr, LA phrase-Monde incroyable qui fit basculer les paradigmes :
"on ne nait pas femme, on le devient" (1949 !!!!)
« Le privilège que l’homme détient (…) c’est que sa vocation d’être humain ne contrarie pas sa destinée de mâle. Par l’assimilation du phallus et de la transcendance, il se trouve que ses réussites sociales ou spirituelles le dotent d’un prestige viril. Il n’est pas divisé. Tandis qu’il est demandé à la femme pour accomplir sa féminité de se faire objet et proie, c’est-à-dire de renoncer à ses revendications de sujet souverain »
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