Une tribune pour les luttes

Énorme manifestation jeudi 19 mars à Marseille .

Trois personnes arrêtées à la fin de la manifestation : compte rendu de l’audience du 20 mars au TGI et vidéo de l’arrestation

Article mis en ligne le dimanche 22 mars 2009

Procès ajourné au 22 mai.

Heureuse conclusion à une longue journée : Steve et Benjamin viennent de sortir du tribunal, ils sont en forme bien que plus colorés (des bleus, des rouges) .
Le procés est reporté au 22 mai, à 14 heures. Steve est poursuivi pour "rebellion" et Benjamin pour "violences".
Nous continuerons à les soutenir !! Et nous continuons la lutte !!
Comité de mobilisation de Saint Jérôme"



Manifestation, populaire ou policière ?

Tout c’est bien passé lors de cette manifestation du jeudi 19 mars..... depuis 10h l’ambiance bonne enfant s’ajoutant à la clémente météo, nous a gonflé de joie et d’espoir devant les 320 000 manifestants.
Mais voilà, "TOUT" ne devait pas se passer aussi bien, la police ayant reçu l’ordre de provoquer les récalcitrants qui voudraient prolonger la manifestation de manière pacifique.

Je m’explique, alors que nous restions à une centaine d’étudiants pour écouter un groupe de percussionnistes, la police nous pousse violemment (et non pas "nous rabat tranquillement")vers le bord de la voie publique, direction rue de Rome.
Nous décidons alors de manifester jusqu’à la fac St-Charles où se tenait l’AG éducation à 16h.
Mais voilà que la police assoiffée de violence brutalise un de nos amis et lui signifie qu’il n’est rien aux yeux des forces de l’ordre.... le message est bien passé et deux minutes plus tard il se retrouve roué de coups, menotté, et placé dans une voiture de police qui remonte la rue de Rome en marche arrière à toute vitesse (....le code de la route aurait-il des exceptions que je n’ai pas apprises ?).

Arrivés à la fac nous signalons l’incident, et découvrons que deux autres personnes sont aussi dans ce cas.
Un cortège s’organise jusqu’à l’évêché avec une banderole : "libérez nos camarades".
Le lendemain la comparution immédiate qui rassemble une trentaine de personnes, donne un report du jugement au 22 mai.

Cette vidéo montre la violence de l’arrestation du thésar en physique maitrisé par 6 policiers :
- www.dailymotion.com/video/x8py9t_ma...

conseil de mobilisation St Jérome

http://www.comitedeluttestjerome.blogspot.com/


Compte rendu sur Marseille 89
A Marseille, 200 000 manifestants et... deux arrestations

http://www.rue89.com/marseille/2009...


Le photographe a été libéré
inculpation pour les deux autres : l’un pour rebellion, l’autre pour "violence avec armes par destination"
(communiqué par des témoins CNT)
Plus de précisions dans les heures qui viennent


Trois personnes (1 photographe, 1 chômeur et un professeur - St Jérome) arrêtées avec violence à la fin de la manifestation comparaîtront en "comparution immédiate" pour les habituelles accusations de "violences envers les forces de l’ordre". Pour les soutenir, rendez-vous à 17h. aujourd’hui vendredi au Tribunal correctionnel Rue Emile Pollak..


Très grosse manif emplissant 9 km (Toute la Canebière des Réformés aux Vieux Port, rue de la République, Bld des Dames, Gare Saint Charles, Bld National, Canebière, Cours Lieutaud jusqu’à Castellane.), début à 10h. au Vieux Port, fin à 14h. 30 à Castellane, FO ayant choisi un autre trajet à partir du croisement avec la rue Paradis.

A la fin de la manifestation d’aujourd’hui à Marseille les "forces de l’ordre" ont procédé à trois interpellations. L’AG éduc qui s’est tenue à Saint Charles à 16h00 a décidé de se rendre devant l’évêché afin de demander leur remise en liberté immédiate.


Alors qu’il poursuivait la manifestation en descendant la rue de Rome vers le centre ville,
un groupe de cinquante personnes environ, a été victime de la violence inouïe d’une vingtaine de policiers dont une partie de la Brigade Anti-Criminalité.
Sans qu’on en connaisse les raisons, les policiers se sont jetés sur les manifestants, en ont plaqué deux au sol, genoux sur la nuque, d’autres frappant indistinctement à coups de matraques et de pieds autour d’eux, ayant visiblement perdu tout sang-froid. Un photographe dans l’exercice de son métier s’est vu malmener, arracher son appareil (sans succès) puis conduit avec les deux manifestants à l’un des fourgons de la police qui suivait.

Ils passent tous trois demain au TGI en comparution immédiate, pour violence envers les forces de l’ordre.

Venez nombreux les soutenir.

RDV devant le TGI à 8 heures.



Compte rendu de l’A.G.

L’AG Education s’est tenue à la fac St Charles de 16h à 18h. Capacité de l’amphi (300) dépassée.
Présence de toutes les catégories de personnels de l’éducation, d’étudiants, et de quelques lycéens.
Nombreuses interventions. Vent de radicalité, refus d’être baladé à une date dans plusieurs semaines comme il est à craindre de la part des grandes centrales syndicales (ni 28 mars, ni 1er mai).

Ont été votés le points suivants :

- Communiqué de presse (qui circulera) sur notre indignation face aux violences à l’encontre de 3 manifestants pacifiques arrêtés en fin de manif à Castellane, dont 1 enseignant universitaire et 2 étudiants.

- GREVE RECONDUTIBLE DANS TOUTE L’EDUCATION AVEC EFFET IMMEDIAT (192 Pour, 45 abst, 1 c, 1 npppv). Faites circuler dès ce soir et organisez-vous dès demain matin. Même si le vrai démarrage ne se fait que lundi, organisez la lutte dès demain.

- Passage dans les établissements dès demain

- Adoption généralisée d’une attitude de DESOBEISSANCE

- Blocage des grands concours et refus de tenir les jurys de bac

- Manif le mardi 24 : devant le Rectorat (Aix) 14h, avec lancé de chaussures.

Compte rendu de Pascal

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5 Messages

  • Le 20 mars 2009 à 09:50, par Cécé13

    Bonjour,
    Je voudrais apporter une petite modif : je suis l’amie d’un des manifestants interpellés hier après-midi, j’étais aux premières loges...Après avoir falli me prendre un coup de matraque (merci madame...), mon ami a été embarqué car il a voulu défendre le premier manifestant qui s’est lui-même fait ROUER DE COUPS par les policiers...A l’heure qu’il est, il est TOUJOURS en garde à vue, a eu droit à un avocat et il n’est pas prévu de comparution immédiate. Voilà...

  • Le 22 mars 2009 à 14:12, par Christiane

    19 mars au soir place de la Nation

    Bonsoir

    je suis resté assez longtemps Place de la Nation ce soir, ce qui m’a permis de prendre la mesure des "quelques incidents" dont parlent les medias. _ Beaucoup de gens ont refusé de quitter les lieux tournant autour des forces de l’ordre, malgré les menaces, pour voir ce qui se passait. J’ai fait 3 fois le tour de la place et dû courir à plusieurs reprises devant des gardes mobiles, dont l’objectif était de séparer le "groupe de jeunes" occupant le centre de la place et le reste de la populace assez mélangée ; là dessus j’ai interrogé beaucoup de gens. C’est à recouper mais il semble qu’un point de radicalisation a été franchi lors cette fin de manif et que le sentiment de révolte est maintenant très partagé. Le cycle répression / violences / répression etc va se déployer dans les jours et les semaines prochaines.

    Notez que les alentours de la fin de la manifestation, outre l’imposant dispositif policier visible, étaient infestés de deux types de gus : des flics en civil en très grand nombre, si bien que les gens qui souhaitaient s’adresser la parole passaient un certain temps à vérifier réciproquement qu’ils n’avaient pas affaire à un "civil" - ce qui est drôle c’est qu’un jeune floc en civil m’a pris pour un des siens ! C’est marrant, mais enfin, cette présence à ce point, personnellement, je n’avais jamais vu ça, ça évoque un régime que l’on n’a pas connu depuis longtemps par chez nous ... ; des fafs de toutes allures et formes connues et inconnues, étaient venus pour chercher les "gauchos". Des bagarres se sont multipliées dans les quartiers alentour et on a vu des CRS charger au milieu des voitures prises dans des bouchons. Du délire intégral.

    Sur le terrain on a vu pire mais le contexte social est formé par un cocktail explosif sans précédent... La politique de durcissement voulue par Sarko a atteint un premier palier, qui est un de ses objectifs : rendre nécessaire un basculement définitif dans l’ordre sécuritaire et l’état d’urgence permanent qui ne cessent de s’affirmer depuis plusieurs années. J’invite de ce point de vue à regarder le discours de Gagny ou comment le défenseur du bouclier fiscal, fabriquant patenté de racailles et de voyous crée de toutes pièces ses moyens et ses fins ... http://www.elysee.fr/webtv/allocuti... Le style est toujours le même. Pour tout esprit éclairé, ce type est un fou dangereux. Le printemps sera chaud.


    J’apporte un autre témoignage sur la fin de la manifestation du 19 mars et la répression place de la Nation ; il ne sera pas de trop.

    Je confirme le quadrillage de la Place qui a déjà été rapporté : on a d’abord pu voir les crs à toutes les issues. De charges en charges ensuite, il s’agissait de resserrer l’étau sur les manifestants qui demeuraient sur la place : ce qu’ils ont commencé à faire vers huit heures, pas plus d’une demi heure après la fin de la manif.

    Comme ca a été rapporté, les issues de métro étaient bloquées par d’autres crs et à ce que j’ai pu lire, par les grps. Cependant ils avançaient vers le monument au centre de la place et les charges étaient tout ce qu’il y a de plus violent : un camarade a coté de moi a pris un coup de matraque derrière le crane ; on criait "ils visent les têtes", c’était vrai.

    La place est grande, mais pour nous elle devenait de plus en plus étroite : et à ce moment là je n’ai été témoin d’aucun jet de canette, je n’ai vu aucune "barre de fer". Les arrestations avaient commencé pendant ces charges, mais le gros du bouleau restait à faire : on peut le lire sur d’autres témoignages, ceux qui essayaient de quitter le cercle, à moins de s’échapper derrière une charge, se heurtaient à une brutalité parfaitement gratuite.

    On était finalement rassemblés, entassés, sur la statue, eux tout autour sont descendus dans l’espèce de tranchée qui nous séparait et sont venus nous arracher plusieurs personnes. Je sais pas combien on pouvait être sur le monument, mais c’était sans doute un peu trop pour leur quotas vu ce qu’ils avaient déjà ramassé : ils en ont laissé passer quelques uns, qui pouvaient présenter une carte d’identité.. ou d’étudiant : j’étais du lot, pourtant je n’avais pas ma ci ; il était clair que certaines cartes, certaines écoles, passaient mieux que d’autres.

    Une fois reconduit à l’extérieur du cercle, tenu à distance, j’ai vite vu le monument évacué et les paniers à salade en train de se remplir ; pour apprendre ensuite de la préfecture les 300 interpellations et les 50 poursuites (pardon 49, un chiffre trop rond et l’arbitraire devient un peu trop évident). On a encore assisté à quelques charges dans les rues autour de la place ; bientôt le métro redevenait accessible.

  • Le 22 mars 2009 à 14:31, par Christiane

    http://blogs.myspace.com/index.cfm?...

    Cela s’est passé à Bordeaux le 19 mars 2009, aux alentours de 20h30.

    La photo a été prise le lendemain de la garde à vue de m.

    Garde à vue passée aux urgences pour les raisons que vous pouvez comprendre : 7 point de suture à la lèvre supérieure, hématomes sur le front, les paupières, nez endommagé, bosses énormes sur le front et sur le crâne.

    Dès qu’elle va mieux, son témoignage en détail dans le blog d’O.P.A.



    Désormais, arrêter chaque “meneur”
    (note officielle du 10 février).

    Selon le Canard Enchaîné n° 4611 qui paraîtra demain mercredi 11 mars 2009, la préfecture de police de Paris vient de rédiger une note datée du 10 février, pour faire arrêter sur le champ le « meneur » de chaque manifestation qui n’aurait pas été précédemment déclarée dans les procédures légales (exemples possibles d’attroupements forcément irréguliers : une mi-carême de lycéens déguisés, une lecture publique de poésie slamée, un mariage interculturel, des obsèques un peu trop excentriques, une visite guidée du gai Paris, un hommage spontané à un lieu de Résistance antinazie ???), et ceci si le « meneur » devait aggraver son cas en n’ordonnant pas immédiatement une dispersion immédiate.

    On sent que ça va taper encore plus dur, et ceci avec ou sans sommation dans les règles.

    Au menu de cette note de la Préfecture de police, il y a un mode d’emploi policier.

    D’abord : interpellation dudit « meneur » de manif non-déclarée (repéré au faciès, au porte-voix, à ses slogans, à ses tracts ?), puis « présentation à l’OPJ territorialement compétent », et enfin procès verbal transmis à la SIC (la « salle d’information et de commandement », l’endroit bunkérisé le plus pimpant de France et de Navarre). C’est vrai ça, des fois que le PV serait égaré.

    Encore un effort, camarade préfet de police, et les rassemblements de plus trois personnes seront arrêtés et déportés prestement en Sibérie.

    A ce compte, il vaudrait mieux arrêter préventivement tous les passants, et puis vérifier ensuite lesquels avaient l’intention perverse de manifester un mécontentement, n’importe lequel.

    Motif de cette note hautement libertaire (parce qu’il y a un motif) : l’exaspération sociale sous Sarko 1er devient tellement forte (et oui !) que ce genre de manifs « sauvages » prolifère, et qu’il faut y mettre bon ordre, parce que les flics débordés ne savent plus où donner de la tête. (au moment où ils sont déjà assez occupés à faire du chiffre de sans-papiers, c’est trop ballot.)

    D’où l’idée de refiler une partie du boulot répressif aux juges. Et de bourrer simultanément les cellules de garde à vue.

    Pas sûr que la République en sortira grandie.

    Mais j’oubliais, il faut mettre de force la République à la taille, mesquine, de l’Omniprésidence et de ses corpusculaires obsessions.

    http://blogs.myspace.com/index.cfm?...

  • Le 23 mars 2009 à 14:33, par Denise

    En Espagne aussi, les étudiants manifestaient le même jour à Barcelone. Les flics y sont allés franco... voir :

    http://e.static.blip.tv/cache/1891138/

  • Le 26 mars 2009 à 22:57, par bernard

    A Lyon, le 9 mars, suite à une manifestation lycéenne et étudiante, la police a chargé. Ci joint une prise de position d’enseignants en solidarité aux victimes de la repression étatique. Les évènements du 19 mars dans plusieurs villes de France montrent que la répression s’amplifie contre toute manifestation. Je joints donc l’appel des "instits solidaires".
    Le courrier publié ci-dessous, signé « Des instits solidaires », exprime une véritable colère et un profond sentiment de solidarité face à la répression qui s’est abattue lundi 9 mars à Lyon sur des étudiants qui manifestaient 1.

    Courriers des lecteurs :

    Charge de CRS à Lyon contre des étudiants et des enseignant

    Solidarité de la classe ouvrière contre la répression de l’Etat bourgeois

    (des instits solidaires)

    Il n’y a pas qu’en Guadeloupe que l’Etat fait donner ses chiens de garde contre tous ceux qui osent remettre en cause, par leurs luttes et leurs manifestations, sa sale politique anti-ouvrière au service du capitalisme. En effet, hier, lundi 9 mars, plusieurs centaines de manifestants avaient décidé de montrer dans la rue leur colère et leur mécontentement à propos de la venue à Lyon, pour une rencontre concernant les biotechnologies, de la ministre de Sarkozy, Valérie Pécresse, tristement célèbre dans le monde universitaire. A ces manifestants excédés par la mise à la casse de l’université et l’avenir de précarité qui leur est promis, le gouvernement a une nouvelle fois choisi de répondre par la violence. Charges de CRS, de forces spéciales et de répression, telle la BAC 2, matraquages, bombes lacrymogènes et tir de flash-balls, voilà à quoi furent soumis les manifestants. Cette répression ouverte et violente est directement dans le prolongement de celle qui s’était abattue il y a quelques mois contre les grévistes en lutte contre la LRU 3. Là encore, les CRS et autres gardes mobiles avaient notamment encerclé l’université de Bron dans la banlieue de Lyon puis tabassé systématiquement les étudiants qui ne voulaient pas céder devant ce coup de force de l’Etat. Mais aujourd’hui, l’intimidation est encore montée d’un cran puisque, en plus des blessés amenés à l’hôpital, trois manifestants ont été arrêtés. Ils doivent être jugés ce mardi 10 mars en comparution immédiate sous le motif fumeux de rébellion. Au moment où nous écrivons ces lignes, nous ne savons pas ce que la justice bourgeoise aura décidé à leur propos. Mais dans tous les cas, c’est l’ensemble de la classe ouvrière au travail, au chômage ou dans les facultés qui se doit d’être solidaire de tous ceux qui, luttant pour défendre leurs conditions de vie et leur avenir, se retrouvent pris sous les coups de la répression que ce soit sous forme de matraquages systématiques ou de condamnations judiciaires arbitraires. Certes, nous pensons qu’il n’est pas nécessairement judicieux d’aller à quelques centaines dans la rue, s’exposer à la férocité des forces de répression bourgeoises. Rappelons nous ce qui a fait la force de la lutte des étudiants contre le CPE, c’était en premier lieu la massivité de ce mouvement et son ouverture à tous les autres secteurs de la classe ouvrière et, en second lieu, le fait que les étudiants en lutte dirigeaient eux mêmes l’ensemble de leurs actions à travers des assemblées générales autonomes et souveraines. C’est encore la massivité et la détermination collective des ouvriers qui (malgré, là aussi, la répression violente) a fait reculer le gouvernement face aux exigences des ouvriers en Guadeloupe. Cependant, par delà les discussions collectives qui doivent avoir lieu dans la classe ouvrière pour savoir comment développer nos luttes, il est évident que nous ne pouvons que comprendre la colère et le refus de se laisser faire sans réagir, de la part de tous ces jeunes qui subissent directement des attaques sans précédent sur leurs conditions d’étude et leurs conditions de vie. Plus que jamais, la lutte est nécessaire. Afin que celle-ci puisse se développer de manière consciente, massive et organisée, il est sans doute important de se rassembler en formant des comités de discussion et de luttes qui pourront aborder toutes ces questions vitales. Il ne faut pas se faire d’illusions, la répression qui s’est abattue sur les manifestants à Lyon ne fait que traduire la façon dont la bourgeoisie s’apprête à répondre aux luttes à venir. Cette violence ne doit pas nous intimider, nous démoraliser ni nous démobiliser, mais elle doit amener la classe ouvrière, et tout particulièrement les jeunes en son sein, à réfléchir aux moyens de développer le combat.

    Face à la répression et à la violence de l’Etat bourgeois, vive la solidarité active de toute la classe ouvrière en lutte !

    1 Ces camarades nous ont indiqué qu’ils ont aussi transmis ce courrier au site Rebellyon et qu’il y a été publié le jour même (http://rebellyon.info/article6118.html).

    2 NDLR : Brigade anti-criminelle.

    3 Lire notre article : « Manifestation des lycéens à Lyon : des provocations policières pour tenter de pourrir le mouvement ».

    PS : référence de cet appel à la solidarité : www.internationalism.org

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