Une tribune pour les luttes

Y’EN A MARRE, TOUS A LA MANIF LE 5 FEVRIER !

Article mis en ligne le lundi 31 janvier 2005

En 2003, les personnels de la fonction publique se sont mis en grève massivement pour les retraites et pour le service public. Les intermittents du spectacle étaient également dans la lutte contre l’aggravation de leurs conditions de vie et pour la défense de la culture.

Le 13 mai 2003, 200 000 manifestants dans la rue à Marseille.
Réponse de la droite au pouvoir : ce n’est pas la rue qui gouverne.

Et, Chirac, Raffarin, de poursuivre leurs « réformes » : suppression de postes, précarisation de l’emploi, fermetures de classes, de lits d’hôpitaux, de bureaux de poste.

Ces tendances étaient déjà celles du gouvernement Jospin. La droite a sérieusement accentué le processus.

Et pendant que se développe un chômage insupportable, les dirigeants de sociétés s’octroient impudemment de substantielles augmentations de rémunération.

En 2004, « la rue » se rend aux urnes et dit par trois fois qu’elle ne veut plus de cette politique.

Réponse de la droite au pouvoir : c’est la rue qui ne comprend pas bien les réformes. Et Chirac, Raffarin, de poursuivre le saccage.

En 2005, au service du MEDEF ce gouvernement veut en finir avec les 35 heures, réduire le coût horaire du travail, et baisser encore de 24% les impôts pour les privilégiés ; il se tait sur les fermetures d’usines et le déménagement à la sauvette des machines et des stocks.

La question aujourd’hui est dans toutes les têtes : jusqu’à quand ?

Rien de ce que décident les hommes n’est une fatalité. Si nous le voulons ensemble, nous pouvons mettre à la portée de tous, les richesses produites par le travail. LE CAPITALISME N’EST PAS UNE FATALITE.

A St Menet, la multinationale Nestlé menace de mettre 427 salariés sur le pavé en fermant une usine qui réalise 9% de profit ! Le maire de Marseille, J.C. Gaudin, verse des larmes de crocodile mais se garde bien de sommer son gouvernement d’intervenir réellement.

Les travailleurs de Nestlé avec leurs organisations syndicales et le Groupement de défense dont Ballon Rouge fait partie, se battent contre la fermeture et pour préserver l’emploi sur le site et dans la Vallée de l’Huveaune. C’est une lutte exemplaire qui fera reculer le pouvoir, si la solidarité s’organise.

Ils seront présents le 5 février, journée nationale de mobilisation pour l’emploi.

Autour d’eux, tous les travailleurs du public et du privé, les chômeurs, les précaires doivent se mobiliser pour crier : Jusqu’à quand ces injustices sociales ?

Y’EN A MARRE !

TOUS A LA MANIF LE 5 FEVRIER

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